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Aigonnay : présentation de la commune

Dossier IA79002693 réalisé en 2004

Fiche

Dossiers de synthèse

Œuvres contenues

Aires d'étudesCelles-sur-Belle
AdresseCommune : Aigonnay
Cadastre : 1819 ; 1983

En 1864, une butte ou un tumulus a été signalé sur la commune. En 1876, à la Balderie, des constructions, des pierres taillées, des tuiles ont été découvertes. Entre la Balderie et la Touche, un chemin romain a été reconnu. Vers 1980, au lieu-dit la Touche, un agriculteur a découvert les fondations d'une villa romaine.

La commune apparaît dans les sources pour la première fois en 995 sous le nom de Villa Aygonensis. Par la suite, elle est nommée, Aigoneis en 1097, Aigonesium en 1119, Agonasium en 1246, Augones en 1275, Aygoneis en 1276, Agoneis en 1300, Aygonnoys en 1489, Esgonnay en 1623, Les Gonnay au 18e siècle et Saint-Pierre d'Aigonnay en 1782. La commune dépendait alors de l'archiprêtré d'Exoudun et de l'élection de Saint-Maixent. Vers 1095, l'église paroissiale, Saint-Pierre et Saint-Cyprien, fut donnée par Hervé (archidiacre à Poitiers) et par son père Pierre, aux moines de Saint-Cyprien. Après la Révolution, l'église étant en très mauvais état, elle ne fut pas conservée et lors du Concordat, la paroisse fut rattachée à celle de Fressines. Le prieuré-cure relevait de l'abbaye de Saint-Cyprien de Poitiers ; en 1462, il était membre dépendant du monastère de Lesterp en Limousin. En 1618, il fut uni par bulle du pape au collège des Jésuites de Roanne.

Dès 1572, il y a à Aigonnay un pasteur du nom de Novel et dont l'activité fut à l'origine d'une forte implantation protestante dans le pays mellois. Le 20 février 1688, lors d'une réunion clandestine au logis du Grand-Ry, de nombreux protestants furent tués ou emprisonnés sur ordre de l'intendant Foucault, alerté à Saint-Maixent. La plupart des prisonniers furent condamnés aux galères perpétuelles, les autres à la prison à vie. Le soir de Noël de l'année 1697, les protestants des environs se réunirent une nouvelle fois au logis de la Couture et au Grand-Ry. Ce dernier fut démoli en 1698 sur l'ordre de Foucault. Le 22 mai 1699, un paysan d'Aigonnay fut abattu par des dragons venus de la Mothe-Saint-Héray.

En 1698, il y avait 86 feux à Aigonnay et 76 vers 1750. A l'extrême fin du 17e siècle, la commune comptait 8 familles nobles, 2 bourgeois, 1 greffier, 1 cabaretier, 1 meunier, 27 laboureurs, 12 artisans, 27 journaliers, 74 valets ou servantes. En 1804 sur les 602 habitants d'Aigonnay, seulement 2 ou 3 maisons étaient de confession catholique.

A partir de 1825, la localité entreprend d'améliorer son réseau de voirie vicinale. Il y avait plusieurs tuileries sur la commune dans la seconde moitié du 19e siècle, notamment aux Lizons et au Carrefour où un four à tuiles a été bâti en 1862 pour François Favraud une maison et un magasin non clos ont par la suite complété cette installation. Sur le cadastre de 1819, parcelle E 46, le lieu-dit le Four, indique qu'il y avait très certainement un autre four à cet emplacement. L'école a été créée en 1884, à l'époque il y avait deux écoles, une de filles et une de garçons. Le temple protestant a été, en 1890, affecté à une autre destination. Le dernier loup des Deux-Sèvres a été abattu à Aigonnay, dans le bois de Raganes, le 6 décembre 1927. Sur le cadastre de 1983, le cimetière est représenté en face de la mairie, depuis, il a été déménagé au nord-est du bourg sur une parcelle située à côté de la route départementale n°5. Il a été remplacé par un espace vert et des courts de tennis. Le nouveau cimetière est entouré d'un mur de parpaings. Deux tombes en bâtière de l'ancien cimetière ont été transférées. Il s'agit des tombes de Julie BRACONNEAU décédée le 22 avril 1892 et de son époux Jacques JUIN, décédé le 25 août 1907.

La commune d'Aigonnay est située au nord du canton de Celles et occupe une superficie de 1357 ha, soit 14 km². Au recensement de 1999 il y avait 449 habitants, soit une densité de 32 habitants / km². En 1846, il y avait 703 habitants ; ils étaient 371 en 1975, 384 en 1982 et 397 en 1990.

La commune compte 26 écarts, les plus importants sont la Couture, la Rivière et Villeneuve. En 1962 il y avait à la Couture 53 habitants et 10 logements ; à la Rivière, il y avait 53 habitants et 15 logements et à Villeneuve, il y avait 46 habitants et 11 logements. En 1975, la Couture comptait 47 habitants et 13 logements ; la Rivière, 34 habitants et 13 logements et Villeneuve, 33 habitants et 13 logements. Dans le bourg même d'Aigonnay, en 1962, ont été recensés 72 habitants et 37 logements, et en 1975, 69 habitants et 25 logements. En 1999, il y avait sur la localité 183 logements, dont 168 résidences principales, 6 résidences secondaires et 9 logements vacants. Le nombre de logements n'a cessé d'augmenter, il y en avait 135 en 1968, 131 en 1975, 151 en 1982 et 168 en 1990.

Le recensement agricole de 2000, a dénombré 19 exploitations agricoles, dont 11 sont des exploitations professionnelles. La superficie agricole utilisée par les exploitations est de 1255 ha. Il y a 870 ha de terres labourables et 384 ha de terrain toujours en herbe. En l'an 2000, 275 vaches ont été recensées sur la commune.

Au nord, Aigonnay est traversé d'est en ouest par la départementale n°5 et par la départementale n° 340 du nord au sud. Les deux routes se croisent au nord-est du bourg, au lieu-dit le Carrefour. Le territoire de la commune est arrosé par un petit ruisseau nommé l'Aigonnay qui passe notamment par Ecrebis, où se trouvait autrefois un moulin ; il se jette dans le Lambon qui coule au sud-ouest. Les sources sont nombreuses et auraient donné son nom à la commune : Aigues signifiant eau et O'nay, naître. Des bois sont disséminés un peu partout, les plus importants sont à Poirion, aux Chaumes et au sud d'Ecrebis. L'altitude la plus importante est de 131 mètres.

Annexes

  • Descriptions du village en 1698, 1729 :

    "La paroisse d'Aigonnay est sous le patronnage de saint Pierre, et a cinq village, sçavoir : La Couture, Vaillé, le bourg, Villeneuve et Goise.

    La cure vaut trois cens livres à pension congrue, tenue par le sieur de Tours.

    Le prieuré est un prieuré-cure, uny à la manse des pères Jésuites de Rouanne, qui vaut douze cens livres, et sont seigneurs du bourg d'Aigonnay.

    On dit que les poitevins tiennent leur origine de ce bourg et que le grand atlas les appellent Aginates.

    Il s'y sème de toute espèce de bled, et il y a quantité de fourages, quelques vins, bois taillis et noyers. Les peuples commercent particulièrement sur les bestiaux et cette paroisse est des meilleures de l'élection pour sa contenance.

    Il y a plusieurs fiefs, sçavoir :

    Le fief des Grandes-Maisons, de cent cinquante livres, à Gabriel Rougnac, écuyer, sieur des Grandes-Maisons, où il demeure, sis au village de la Couture ;

    Le fief de la Couture, de cent cinquante livres, au sieur de Bonnety, écuyer, sieur de la Couture, où il demeure ;

    Le fief de la Groix-Partenay, de sept cens livres, au sieur Gourjaut, écuyer, sieur dudit la Groix, où il demeure ;

    Le fief de Grandry, de deux cens cinquante livres, à la succession abandonnée des héritiers du sieur Vieux-Moulin, hors du royaume ;

    Le fief de Virzay, de trois cens livres, au sieur Palustre, qui y demeure, et au sieur Chalmot, écuyer, sieur de Saint-Rue, qui demeure au Breuil, paroisse dudit Aigonnay ;

    Le fief de la Touche, de six vingt livres, à la veuve du sieur Boisragon, demeurant à la Chenaye, paroisse de Sainte-Néomaye ;

    Le fief du Bois de la Touche, de deux cens livres, aux héritiers du sieur Turpin, conte de Viés, lequel fief est joint à la seigneurie de Sainte-Néomaye ;

    Le fief du Breuil d'Aigonnay, de quatre cens livres, qui a portion en les dismes de la paroisse, audit sieur de Chalmot, sieur de Saint-Rue ;

    Le fief du Breuil Malicorne, de deux cens cinquante livres, aux sieurs Simon de la Mourlounière et des Anges, qui y demeurent ;

    Le fief de Villeneuve, de trois cens livres, aux sieurs chapellains de Sainte-Marie-Magdelaine.

    Quinze personnes sont sorties du royaume et il y a trois cens dix nouveaux convertis, dont dix font seulement leur devoir.

    Il y a huit familles nobles, sçavoir : Gabriel de Rougnac, écuyer ; Gabrielle Chalmot, veuve du sieur Gourjaut, sieur de la Groix Parthenay ; Philippe Chalmot ; Gédéon Dauzy ; Guillaume Simon de la Mourlounière.

    Deux bourgeois.

    Un greffier des rolles des tailles, Pierre Palustre.

    Il y a aussy un cabaretier, un meunier, vingt-sept laboureurs, douze artisans, vingt-sept journaliers, soixante-quatorze valets ou servantes, quatre-vingt-six feux qui ont augmenté de six depuis vingt ans, quatre-vingt dix hommes, trois cens cinquante âmes.

    L'imposition de la taille est de treize cens quarante-huit livres, trois collecteurs, deux syndics".

Références documentaires

Documents d'archives
  • A.D. Deux-Sèvres. Sans cote. 16ème-17ème siecles. Minutes notariales dépouillées par le docteur Merle (XVIe-XVIIe siècles). 14 mai 1782 : procès-verbal de visite de cette demeure appartenant à Antoine Alexandre Nicolas de La Tiffaudière, étudiant en droit. (la Couture : Manoir dit la Grande-Maison).

  • A.D. Deux-Sèvres. C 42 (liasse). Population : 69 feux attestés en 1689-1690.

  • A.D. Deux-Sèvres. 2 O Aigonnay (dossier cimetière). Population : 602 habitants attestés en l'an XII.

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 354 (min. Baudin et Savignac, notaires à Niort). 25 février 1785 : vente par Marc Antoine Alexandre Nicolas, sieur de La Tiffaudière, à Louis Guillemau, négociant à Niort, de la terre et seigneurie des Grandes-Maisons, sise au village de la Couture, paroisse d'Aigonnay, moyennant 7.000 livres. (la Couture : Manoir des Grandes-Maisons).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 749, acte 117/A.D. Deux-Sèvres. 3 E 752, acte 47. 28 avril 1752 et 23 mars 1759 : procès-verbaux de visite. Appartient à Jacques David, marchand à Niort. (Grand-Vaillé (le) / Vaillié : Ferme de type métairie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 751, fol. 71. 24 mai 1756 : procès-verbal de visite à la requête de la veuve de Jacques Morisset et ses enfants (le propriétaire n'est pas mentionné). (la Couture : Ferme du type métairie dépendant du manoir des Grandes-Maisons).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 763, acte 123. 10 octobre 1775 : procès-verbal de visite appartenant (sic) à François Nicolas, marchand, demeurant au bourg de Vitré. (la Touche : Ferme de type métairie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 1447. 11 octobre 1742 : procès-verbal de visite de cette métairie appartenant à Pierre et Louis Texier, frères. (le Joncq : Ferme de type métairie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 1454. 21 octobre 1768 : procès-verbal de visite de cette métairie à la requête de Jean Buzard, huissier royal. (la Petite-Touche : Ferme de type métairie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 1638, fol. 29. 30 avril 1727 : procès-verbal de visite à la requête de dame Françoise Ragot, veuve et commune de feu Barthelemy Frere, sieur de Villeneuve, demeurant à Saint-Maixent. (Villeneuve).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 1639. 12 octobre 1683 : procès-verbal de visite des domaines et héritages appartenant à François et Daniel Vaury.

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 1677. 5 avril 1684 : procès-verbal de visite de cette métairie appartenant à messire Pierre Chaudreau. (les Marchollières : Ferme de type métairie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 1963, fol. 27. 12 octobre 1741 : nouveau titre (sic), les dames religieuses bénédictines, étant aux droits de Maixande et Françoise Pallustre, héritières de René Pallustre, propriétaires de la maison, terre et seigneurie du Petit Vaillé, ont reconnu devoir aux religieux conventuels de Saint-Maixent une rente de 40 livres et à la fabrique de Saint-Saturnin une rente de 10 livres. (Petit-Vaillé (le) : Maison).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 1977. 8 octobre 1779 : titre nouveau. Les dames religieuses bénédictines du couvent Notre-Dame des Anges, comme étant aux droits de dames Maixente et Françoise Pallustre, héritières de René Pallustre, propriétaire de la maison, terre et seigneurie du Petit Vaillé, ont reconnu de devoir aux religieux conventuels de Saint-Maixent la rente de 40 livres et à la fabrique de Saint-Saturnin la rente de 10 livres. (Petit-Vaillé (le) : Maison).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 2171, acte 155, minute Quincarlet, notaire royal à Mougon. 1588 : marché de travaux de maçonnerie entre demoiselle Marie Mestayer, demeurant en l'hôtel noble de Jussay, et Jehan Gandou, maçon, pour des réparations à son hôtel noble de Tauché, paroisse de Sainte-Blandine. (Jussay : Manoir).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 4015, fol. 131. 31 mars 1666 : Gédéon Dauzy, écuyer, de la Vouste et y demeurant, paroisse d'Aigonnay, fait la visite de la métairie des Granges à Soudan. (la Vouste : Manoir).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 6244. 29 septembre 1766 : procès-verbal de visite de cette métairie à la requête de Jean Buzard, huissier, et autres. (la Petite-Touche : Ferme de type métairie qualifiée de petite).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 6265. 10 avril 1792 : procès-verbal de visite de la terre de Jussay à la requête de Marin Alexis François Vasselot ci-devant officier au régiment du roi.

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 9307 (min. Pierre-Henri Main). 15 septembre 1803 (28 fructidor an XI) : inventaire des effets de feu Jean Aymé, boulanger, à la requête de Susanne Jourdain, sa veuve. (Vaillé : maison).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10296. 3 juillet 1731 : procès-verbal de visite à la requête du chargé de procuration de demoiselle Marie Jeanne Thérèse Boisnet de Jussay. (Jussay : Manoir).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10287. 7 avril 1682 : procès-verbal de visite à la requête de Pierre Suyrot, écuyer, seigneur d'Angle, y demeurant. (Lautremont : Ferme de type métairie). 12 avril 1684 : procès-verbal de visite à la requête de demoiselle Catherine Charlotte de Breuillat (Brillac ?), dame de Jussay. (Jussay : Manoir).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10294. 13 avril 1726 : procès-verbal de visite à la requête de Louis César Chalmot, chevalier, seigneur du Breuil. (la Baldrie : ferme de type métairie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10297 22 avril 1732 : procès-verbal de visite de cette métairie dépendant de la seigneurie du Breuil d'Aigonnay. (Poirion : Ferme dite métairie de Poirault ou Poiriau). 22 avril 1732 et 11 avril 1752 : procès-verbaux de visite à la requête de Philippe Louis Chalmot, chevalier, seigneur de Saint-Ruhe, le Breuil d'Aigonnay, la Boulaye... (la Boinerie : Ferme de type métairie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10298. 27 avril 1733 : procès-verbal de visite de cette borderie appartenant à Pierre Texier, domestique, et à Louis Papot, laboureur, demeurant tous les deux à Brochain, paroisse de Thorigné. (le Joncq : Ferme de type borderie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10305. 27 avril 1740 : idem, à la requête de Philippe Louis Chalmot, chevalier, seigneur de Saint-Ruhe, le Breuil d'Aigonnay, demeurant à Niort, paroisse Saint-André. (Poirion : Ferme dite métairie de Poirault ou Poiriau).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10310. 15 avril 1745 : procès-verbal de visite à la requête de Pierre Magneron, agissant tant pour lui que pour Marie Magneron sa soeur. (Chanteloup : Ferme de type borderie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10320. 3 avril 1756 : procès-verbal de visite de cette métairie appartenant au sieur Jacques..., sieur de Panvillier. (la Touche : Ferme de type métairie). 22 avril 1756 : procès-verbal de visite de cette métairie appartenant à Marie Filleau, veuve de Daniel François Chabot. (Lautremont : Ferme de type métairie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10405. 28 mars 1760 : procès-verbal de visite de la métairie de Poiriau à Aigonnay, appartenant à Philippe Louis Chalmot, chevalier, seigneur de Saint-Ruhe. (Poirion : Ferme dite métairie de Poiriau).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10418. 11 avril 1774 : procès-verbal de visite de la métairie d'Ecoulois à Thorigné appartenant à Charles Pairault, laboureur, demeurant à Jussay, paroisse d'Aigonnay. (Jussay : Manoir). 14 avril 1774 : procès-verbal de visite à la requête de Claude Philippe Marie Boynet, chevalier seigneur de Bernay. (Jussay : Manoir).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10421 Rép. 24 juillet 1764 : procès-verbal de visite à la requête de Suzanne Charles et autres (l'année manque - sic). (Jussay : Manoir).

  • A.D. Deux-Sèvres. Q 50. 14 juillet 1791 : vente aux enchères des "metairies ci-devant nobles des grandes et petites Villeneuve... dont le sieur Marché jouit à titre de ferme [bail à ferme du 28 décembre 1787, reçu par Me Ré, notaire à Saint-Maixent], situees les dites metairies paroisse d'Aigonnai et dependantes des c-devant chapelainies de Ste-Marie Madelaine de Saint-Maixent ; adjudicataires le sieur Ducrocq, americain, demeurant en la ville de Niort, et Pierre Philippe Frapier de La Poiraudière, demeurant aussi audit Niort, pour 48.789 livres". (Villeneuve : Ferme du type métairie).

  • A.D. Deux-Sèvres. Q 74. 26 novembre 1798 (6 frimaire an VII) : vente d'un huitième dans la moitié de la métairie de Villeneuve, commune d'Aigonnay ; un huitième dans les sept huitièmes du logis et borderie de la Valinière commune de Clavé, et un huitième dans la moitié d'une maison et grange, commune de Saint-Maixent... provenant de Jean Vasselot, émigré. Adjudicataire : Louise Thérèse Marguerite Vasselot demeurant à Saint-Maixent, pour 3.157,72 fr. (Villeneuve : Ferme du type métairie).

  • A.D. Vienne. E4 13-123, min. François Cuisinier. 13 août 1786 : partage de la succession de feu Claude Philippe Marie Boisnet, chevalier, seigneur de Bernay. (Jussay : Manoir).

  • A.D. Vienne. G 426.

  • A.N. F 3 II Deux-Sèvres. Commune possédant un dossier aux Archives nationales (Administration communale).

  • A.N. Paris. 3 II 4, 11. Commune possédant un dossier aux Archives nationales. Administration communale, S. d.

  • A.N. Paris. F 19 10689. 3 octobre 1856. Tableau statistique de l'église consistoriale réformée de Melle par communes dans le département des Deux-Sèvres, relatif : 1° aux écoles communales de garçons 2° aux écoles communales de filles 3° aux maisons d'écoles appartenant aux communes 4° aux places de pasteurs à créer 5° aux presbytères 6° aux édifices consacrés aux cultes.

Documents figurés
  • A.C. Aigonnay. 4 juin 1817 : procès-verbal de délimitation du territoire de la commune. 12 feuillets, 6 dessins à l'encre des différentes limites.

Bibliographie
  • Berbudeau, Eric. Bernard, Michel. Deux-Sèvres. Balades aériennes. Niort, 1999.

    p. 278
  • Dupin, Baron. Mémoire sur la statistique du département des Deux-Sèvres. Niort : Impr. P. Plisson, 1800-1801 (an IX). (Minéraux).

    p. 75
  • Hiernard, Jean. Simon-Hiernard, Dominique. Les Deux-Sèvres. Carte archéologique de la Gaule. Paris, 1997.

    p. 94
  • Poignat, Maurice. Histoire des communes des Deux-Sèvres [volume 2]. Le pays mellois. Niort : Ed. du Terroir, 1982.

    p. 106
  • Amiot, Jean-Michel. Bilan provisoire des prospections souterraines dans les Deux-Sèvres. Bull. soc. hist. sc. Deux-Sèvres, 1973, 2e s., t. 6, n°4. (Souterrain).

    p. 124
  • Benoist, André. Catholiques et protestants ... Bull. Soc. hist. Scient. Deux-Sèvres, 2e s., t. 16, 1983.

    p. 385
  • Bordage, A. L'abbé Jacques Jallet 1732-1791. Bull. soc hist. et archéo. du Val-de-Sèvre, 3ème trim. 1983. (Généralités sur le lieu de naissance du constitutionnel Jard-Panvilliers).

    p. 8
  • Delorme, M.E. Anciens méreaux protestants poitevins et saintongeais. Revue poitevine saintongeaise, t. 6, 1889.

    p. 156-163
  • Geoffroy, André. Les archives départementales en 1980. Bull. Soc. hist. scient. Deux-Sèvres, 2e s., t. XIII, 1980.

    p. 76
  • Proust, Henri. Inventaire du fonds Briquet. Bull. soc. stat. départ. des Deux-Sèvres, 1885-1887, t. 6.

    p. 754
  • Redet, Louis. Cartulaire de l´abbaye de Saint-Cyprien de Poitiers. Arch. hist. Poitou, t. 3, 1874.

    p. 13, 17, 270-271
  • Richard, Alfred. Mémoire statistique sur l'élection de Saint-Maixent. Mém. Soc. stat. des Deux-Sèvres, 2e s. t. XIII, 1873-1874.

    p. 33-34
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