Logo ={0} - Retour à l'accueil

Chassiecq : présentation de la commune

Dossier IA16001353 réalisé en 2003

Fiche

Œuvres contenues

Aires d'étudesCommunauté de communes du Confolentais
AdresseCommune : Chassiecq

Au village de Biarge, un dépôt du Bronze Moyen a livré des haches enfouies à même le sol (conservées au musée de la Société archéologique et historique de la Charente à Angoulême). A la Gellevraud se trouve une construction, en pierres sèches, difficile à dater, probablement du 19e siècle. Chez-Godard se situe un vaste camp romain. L'église paroissiale Saint-Claud date de la fin du XIIe siècle. Au Moyen Age, Chassiecq était le siège d'une petite seigneurie qui appartenait à la baronnie de Champagne-Mouton. Dans le cimetière il y a une croix de pierre du 15e siècle. Chassiecq était le siège d'une seigneurie appartenant au 16e siècle à François Pastoureau, conseiller au Parlement de Paris ; à cette même période, le Mamont était un fief ayant appartenu à la famille de Livron. La Maingoterie appartenait à la famille de Salignac où naquit le 11 mars 1755 le futur général Pierre Garnier de la Boissière, comte et sénateur d'Empire. Le lieu-dit Biarge fut jadis une paroisse avant d'être réunie à Chassiecq en 1793. Chassiecq dépend du diocèse d'Angoulême.

Chassiecq se situe à l'extrémité sud-ouest du canton de Champagne-Mouton. Sa superficie est de 1306 hectares dont 1167 sont en superficie agricole utilisée en l'an 2000. La superficie en fourrage est de 340 hectares dont 91 toujours en herbe. Le blé occupe 313 hectares, le tournesol 222 hectares, le colza 94 hectares et le maïs 20 hectares. Le cheptel en 2000 compte 414 bovins, 118 brebis et 76 chèvres. De nombreux bois sont disséminés sur tout le territoire dont le bois de Peubrun au centre.

A l'ouest du bourg se trouve un ruisseau qui traverse tout le sud de la commune. Celle-ci compte 24 lieux-dits dont celui de Biarge qui est plus important que le village lui-même. L'ensemble est bien desservi par des voies de communications.

A la limite de la commune voisine de Turgon se trouvait autrefois une station de la ligne de chemin de fer Angoulême-Confolens, ouverte en 1912 pour la section d'Angoulême à Champagne-Mouton et en 1913 pour la section de Champagne-Mouton à Confolens. Il n'en subsiste aucun vestige.

La population qui se chiffrait à 621 personnes en 1876 n'a cessé de décroître et ne compte plus que 168 habitants en 1999. Le recensement de 1962 comptabilisait 123 logements. Le recensement de 1999 en compte 119, dont 22 résidences secondaires et 17 logements vacants. Les exploitations deviennent de plus en plus grandes. En 1979, seules 3 exploitations atteignaient 50 hectares ou plus. Elles sont au nombre de 7 et en 2000 on en compte 11. Vers 1890 étaient mentionnés plusieurs tuiliers. Au sud de la commune se trouve l'emplacement d'une ancienne carrière.

Références documentaires

Bibliographie
  • Dujardin Véronique, Moinot Emilie, Ourry Yann. Le Confolentais : entre Poitou, Charente et Limousin. Images du patrimoine n° 243, Geste éditions, 2007.

(c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel ; (c) Communauté de communes de Charente Limousine (c) Communauté de communes de Charente Limousine - Debelle Jacqueline