Logo ={0} - Retour à l'accueil

Ferme dite la cabane de Bonneville

Dossier IA00043545 réalisé en 2019

Fiche

Dossiers de synthèse

Parties constituantes non étudiéescour, grange, étable, pigeonnier, cale
Dénominationsferme
Aire d'étude et cantonVallée de la Sèvre Niortaise, Marais poitevin
AdresseCommune : Saint-Jean-de-Liversay
Lieu-dit : Bonneville
Adresse : rue
Cadastre : 1811 E 359 et 360 ; 2019 YI 26 et 27

La cabane de Bonneville fait partie de ces fermes ou cabanes créées lors du dessèchement des marais de la région, en l'occurrence ceux de l'Angle Giraud à l'extrémité desquels elle se trouve, au milieu du 17e siècle. Parmi les membres fondateurs et principaux contributeurs de la société créée pour mener ces travaux et qui se partagent ces marais en 1665, figure François Cadaran, chevalier, seigneur de Bonneville, demeurant à Bouvron, près de Nantes. duquel la cabane tire probablement son nom. Celle-ci apparaît dès lors sur la carte de la région par Claude Masse en 1720, puis sur le plan cadastral de 1811. On y voit l'essentiel des bâtiments regroupé au bord du canal de la Banche et, au sud, de l'autre côté du chemin, une dépendance et ce qui semble être (comme aujourd'hui) un pigeonnier. A cette date, Bonneville appartient à Marie-Radegonde Chevallereau, demeurant à Fontenay-le-Comte. Parmi les bâtiments actuels (beaucoup, au sud du chemin, ayant été détruits), le logis semble avoir été reconstruit dans la première moitié du 20e siècle. Le pigeonnier, lui, pourrait remonter à la fin du 19e siècle ou au début du 20e.

Période(s)Principale : 1ère moitié 20e siècle

Les bâtiments de la cabane sont répartis de part et d'autre du chemin qui longe le canal de la Banche et qui s'en écarte ici un peu. Le logis prend place au nord de ce chemin, à l'aplomb du canal. En simple rez-de-chaussée, il présente trois baies en façade. Une cale à bateau, permettant l'accès à la ferme par le canal, se trouve juste à l'ouest du logis. Au sud du chemin se trouvent les ruines de dépendances (dont celles d'un four), ainsi qu'un petit pigeonnier. De plan circulaire, celui-ci est couvert d'un toit en poivrière, en tuiles plates et à débordement.

Murscalcaire moellon enduit
Toittuile creuse
Étagesen rez-de-chaussée
Couverturestoit à longs pans
TypologiesFerme à bâtiments séparés, Cabane de marais desséchés, 0/2

Repéré de niveau 2.

Statut de la propriétépropriété privée

Références documentaires

Documents d'archives
  • 1665, 3 septembre : partage des marais de l'Angle GIraud, à Saint-Jean-de-Liversay, devant Bernier, notaire à Luçon.

    Archives départementales de la Charente-Maritime, La Rochelle : 31 ETP, archives de la Société des marais de Taugon, carton 8, chemise E, pièce 3.
  • 1813, 1824-1954 : état de section, matrices et registres des augmentations et diminutions cadastrales de Saint-Jean-de-Liversay.

    Archives départementales de la Charente-Maritime, La Rochelle : 3 P 3584, 3585 à 3593
Documents figurés
  • 1720 : Carte du 46me quarré de la generalle des costes du Bas Poitou païs d'Aunis Saintonge et partie de la Basse Guienne, par Claude Masse.

    Service historique de la Défense, Vincennes : J10C 1293, pièce 17
  • 1811 : plan cadastral de Saint-Jean-de-Liversay.

    Archives départementales de la Charente-Maritime, La Rochelle : 3 P 5079
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Centre vendéen de recherches historiques (c) Centre vendéen de recherches historiques - Suire Yannis
Yannis Suire

Chercheur au Service de l'Inventaire du patrimoine de Poitou-Charentes puis Nouvelle-Aquitaine de 2005 à 2017, directeur du Centre vendéen de recherches historiques depuis 2017.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
- Mailles Dominique - Debelle Jacqueline