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Ferme dite la Goronnière

Dossier IA00043556 réalisé en 2019

Fiche

Dossiers de synthèse

Parties constituantes non étudiéescour, jardin, clôture, grange, étable, fenil, puits, logement
Dénominationsferme
Aire d'étude et cantonVallée de la Sèvre Niortaise, Marais poitevin
AdresseCommune : Saint-Jean-de-Liversay
Lieu-dit : Goronnière (la)
Adresse : route
D206E1
Cadastre : 1811 B 217 ; 2019 OB 2046

La Goronnière (ou "Gornière") apparaît sur la carte de la région par Claude Masse en 1720. On y voit les bâtiments répartis en U sur les trois côtés d'une cour, précédée d'une autre cour entourée d'une clôture et marquée aux angles par ce qui semble être des tourelles. Sur le plan cadastral de 1811, il n'existe plus que le logis, en fond de cour comme aujourd'hui, avec une aile en retour d'équerre à l'ouest, là où s'élèvent aujourd'hui des dépendances. D'autres bâtiments plus petits se trouvent au sud, ainsi qu'un vivier à l'est. Le logis tel qu'il se présente aujourd'hui a dû être édifié dans la première moitié ou au milieu du 19e siècle.

Au début du 19e siècle, selon le cadastre, la Goronnière appartient à la veuve Fleury, demeurant à La Rochelle (peut-être Marie Magdeleine Cassaigne, épouse de Marc-Antoine Fleury de la Caillère dont le père, Jacques-Marie-Venant Fleury des Marais possédait des marais à Saint-Jean-de-Liversay au 18e siècle). Au recensement de 1846, la Goronnière est habitée par Pierre Alexis Benoist (1800-1856) et son épouse Marie-Madeleine Etien (1799-1879), propriétaires, qui se font toutefois construire en 1852 une nouvelle demeure dans le bourg (4 rue de l'Aunis). Leur succède leur fils, Amédée Benoist (1832-1905), marié avec Madeleine Pellé (1832-1896). La fille de ces derniers, Léonie Benoist (1857-1934) épouse en 1887 Emile de Saint-Léon-Langlès (1855-1931) qui prend la tête de la Goronnière à la mort de son beau-père en 1905. Après eux vient leur fils, Maurice de Saint-Léon-Langlès (1888-1970), cultivateur et négociant en vins, marié en 1919 avec Odette de La Chapelle (1895-1962), puis le fils de ces derniers, Edouard. Le logement de métayer qui se trouve au nord a été construit en 1872 pour le compte de Pierre Gelot.

Période(s)Principale : 1ère moitié 19e siècle

La propriété est située à l'extrémité est de la commune de Saint-Jean-de-Liversay, à la frontière entre terres hautes et marais. Elle comprend principalement un logis et des dépendances formant un plan en L sur les côtés nord et ouest d'une grande cour. Celle-ci est délimitée par un muret avec grille en ferronnerie, interrompu par un portail à piliers maçonnés. Le bâtiment en retour d'équerre à l'ouest de la cour abrite une grange-étable surmontée d'un fenil, le tout en grande partie remanié. Le logis, au nord de la cour, comprend deux corps de bâtiments dans le prolongement l'un de l'autre. Le corps principal, à l'est, possède un étage, sous un toit à croupes. Il présente en façade trois travées d'ouvertures, réparties symétriquement autour de la porte centrale. Le corps de bâtiment qui le prolonge à l'ouest est en simple rez-de-chaussée avec grenier.

Murscalcaire moellon enduit
Toittuile creuse
Étages1 étage carré
Élévations extérieuresélévation ordonnancée
Couverturestoit à longs pans croupe
TypologiesFerme à bâtiments jointifs de plan en L, Maison de maître, 3

Repéré de niveau 2.

Statut de la propriétépropriété privée

Références documentaires

Documents d'archives
  • 1813, 1824-1954 : état de section, matrices et registres des augmentations et diminutions cadastrales de Saint-Jean-de-Liversay.

    Archives départementales de la Charente-Maritime, La Rochelle : 3 P 3584, 3585 à 3593
Documents figurés
  • 1720 : Carte du 46me quarré de la generalle des costes du Bas Poitou païs d'Aunis Saintonge et partie de la Basse Guienne, par Claude Masse.

    Service historique de la Défense, Vincennes : J10C 1293, pièce 17
  • 1811 : plan cadastral de Saint-Jean-de-Liversay.

    Archives départementales de la Charente-Maritime, La Rochelle : 3 P 5079
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Centre vendéen de recherches historiques (c) Centre vendéen de recherches historiques - Suire Yannis
Yannis Suire

Chercheur au Service de l'Inventaire du patrimoine de Poitou-Charentes puis Nouvelle-Aquitaine de 2005 à 2017, directeur du Centre vendéen de recherches historiques depuis 2017.


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