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Ferme dite la Ménarderie, actuellement maisons

Dossier IA17043490 réalisé en 2010

Fiche

Dossiers de synthèse

Parties constituantes non étudiéescour, portail, chai, four, toit à porcs, hangar, étable, logement
Dénominationsferme
Aire d'étude et cantonEstuaire de la Gironde - Communauté de communes de Haute-Saintonge
AdresseCommune : Saint-Sorlin-de-Conac
Adresse : 72 route de
Saint-Thomas
Cadastre : 1828 A 353 à 358 ; 2009 A 2758, 2563, 2565, 2560, 2561, 2559

La Ménarderie apparaît sur le plan cadastral de 1828. Le logement et les dépendances qui entourent la cour au nord et à l'est y apparaissent déjà, de même que la partie ouest du logis actuel. A cette date, la propriété appartient à M. Dugros et est entourée de vignes. Selon le cadastre, elle passe ensuite à Henri Morpain qui fait agrandir le logis par deux fois, en 1868 et 1890, comme cela apparaît encore sur la façade. Peu après, la propriété est achetée par Baptiste Perdriaud qui y demeure et en fait faire un plan en 1891. Ce document reprend l'emplacement de la plupart des bâtiments figurés sur le plan de 1828, sauf un petit édifice au sud, démoli entre temps, le four à pain, au nord, qui a été ajouté, et le logis qui a été agrandi vers l'est. Le plan de 1891 indique par ailleurs la présence d'une mare à côté du four à pain, et d'une autre derrière le chai. Selon ce même plan, l'allée qui relie la propriété à la route était bordée d'arbres, peut-être des tilleuls (le champ à côté s'appelle sur ce plan le carré des tilleuls).

Période(s)Principale : 18e siècle , (?)
Principale : 2e moitié 19e siècle
Dates1868, daté par source
1890, daté par source

Les bâtiments de cette ancienne ferme se répartissent autour d'une cour accessible au sud-ouest par un portail dont il reste les piliers octogonaux. Le logis s'élève au sud de cette cour et les dépendances sur les trois autres côtés. A l'ouest se trouve un hangar à poteaux en bois et les ruines d'un toit à porcs. Un four à pain se situe dans l'angle nord. Un ancien chai occupe le côté nord de la cour. Il forme un L avec un logement de domestiques et une ancienne étable qui se trouvent à l'est. Dans l'ancienne étable, que surmonte un grenier à foin, se trouvent encore des mangeoires en pierre et en bois. Le logis est divisé en trois parties, correspondant à trois époques de construction. La partie la plus à l'ouest, qui est aussi la plus ancienne, date peut-être du 18e siècle avec ses ouvertures en arc segmentaire, réparties sur une travée sur la façade sud comme sur la façade nord. Cette partie comprend un comble, éclairé par une petite ouverture au contraire des deux autres parties. La façade sud est ornée d'une génoise à son sommet. Sur la façade nord, la partie ancienne, à l'ouest, est là aussi percée d'une travée d'ouvertures, tandis que la partie centrale est éclairée par deux travées, dont des oculi à l'étage. A l'intérieur de la partie la plus ancienne du logis, au rez-de-chaussée, se trouve une cheminée à montants obliques et à trumeau mouluré.

Murscalcaire
enduit
moellon
pierre de taille
Toittuile creuse
Étages1 étage carré, comble à surcroît
Couverturestoit à longs pans
croupe
Typologiesferme à bâtiments séparés
Statut de la propriétépropriété privée

Références documentaires

Documents d'archives
  • A. D. Charente-Maritime. 3P 4097. 1828 : tableau indicatif des propriétés foncières, état de section.

  • A. D. Charente-Maritime. 3P 4098 à 4102. 1831-1939 : matrices cadastrales des propriétés foncières.

Documents figurés
  • A. D. Charente-Maritime. 3P 4941. 1828-1842 : plan cadastral de Saint-Sorlin-de-Cônac.

  • Archives privées. 1891, 1er avril : plan géométrique de la propriété appelée la Ménardrie, commune de Saint-Sorlin-de-Cônac, appartenant à M. Baptiste Perdriaud, propriétaire demeurant au dit lieu, par nous arpenteur-géomètre soussigné, le 1er avril 1891, [signé] Barbot.

  • Plan cadastral de Saint-Sorlin-de-Cônac établi entre 1828 et 1842.

    Archives départementales de la Charente-Maritime, La Rochelle : 3P 4941
(c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel - Suire Yannis
Yannis Suire

Chercheur au Service de l'Inventaire du patrimoine de Poitou-Charentes puis Nouvelle-Aquitaine de 2005 à 2017, directeur du Centre vendéen de recherches historiques depuis 2017.


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