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Ferme dite le Moulin des Minimes, actuellement maisons

Dossier IA17047571 réalisé en 2019

Fiche

Dossiers de synthèse

Parties constituantes non étudiéescour, jardin, grange, étable
Dénominationsferme
Aire d'étude et cantonVallée de la Sèvre Niortaise, Marais poitevin
AdresseCommune : Saint-Jean-de-Liversay
Lieu-dit : Thairé-le-Fagnoux
Adresse : route
D 262 E1
Cadastre : 1811 A 2144, 2146 ; 2019 ZD 56, 95, 96

Un moulin à vent se trouvait au nord de cet ensemble. Il apparaît sur la carte de la région par Claude Masse en 1720 et porte alors le nom de moulin GIraut, sans doute du nom de son propriétaire. Il figure ensuite sur le plan cadastral de 1811, cette fois sous le nom de moulin des Minimes. A côté de lui, au sud, se trouve l'habitation du meunier, à l'emplacement de l'ancien logis actuel et de ses dépendances. En ce début du 19e siècle, le tout appartient à François Véron, farinier puis, au recensement de 1846, à Etienne Manteau (1791-1869), meunier, et son épouse, Rose Debègue (1792-1864), tous deux décédés aux Minimes. Auparavant, en 1865, Etienne Manteau fait reconstruire le logis (actuel ancien logis). Le moulin passe ensuite à son fils, Jacques Manteau, meunier, et son épouse Madeleine Genauzeau. En 1888, selon le cadastre, ils font construire un nouveau logis, au sud de l'ancien et du moulin. Ce dernier est désaffecté en 1900. La propriété est ensuite transmise au gendre de Jacques-Genauzeau, Louis Jutteau (1863-1946), époux de Flavie Manteau, et enfin au gendre de ce dernier, Alexis Dupont, époux de Léa Jutteau. Peu après 1945, le moulin, désaffecté, et la ferme sont vendus à la famille Chevreau. Le moulin est démoli vers 1965.

Période(s)Principale : 3e quart 19e siècle, 4e quart 19e siècle
Dates1888, daté par source

Cet ensemble comprend un ancien logis (années 1870), au nord, et un autre, plus récent (1888), au sud. Tous deux sont accompagnés de dépendances. L'ancien logis est constitué d'un rez-de-chaussée et d'un grenier. Sa façade présente trois travées d'ouvertures. Il est prolongé au sud par une ancienne grange-étable. L'autre logis, au sud, est plus vaste. Double en profondeur, sous un haut toit à croupes, il comprend un rez-de-chaussée et un ancien grenier habitable. Sa façade, au sud, présente trois travées d'ouvertures, réparties symétriquement autour de la porte centrale. Les encadrements des baies sont saillants. A l'arrière en appentis se trouvait une étable et une cuisine surmontée d'un fenil.

Murscalcaire moellon enduit
Toittuile creuse
Étagesrez-de-chaussée, étage en surcroît
Élévations extérieuresélévation ordonnancée
Couverturestoit à longs pans croupe
TypologiesFerme à bâtiments jointifs, 3

Repéré de niveau 2.

Statut de la propriétépropriété privée

Références documentaires

Documents d'archives
  • 1813, 1824-1954 : état de section, matrices et registres des augmentations et diminutions cadastrales de Saint-Jean-de-Liversay.

    Archives départementales de la Charente-Maritime, La Rochelle : 3 P 3584, 3585 à 3593
Documents figurés
  • 1811 : plan cadastral de Saint-Jean-de-Liversay.

    Archives départementales de la Charente-Maritime, La Rochelle : 3 P 5079
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Centre vendéen de recherches historiques (c) Centre vendéen de recherches historiques - Suire Yannis
Yannis Suire

Chercheur au Service de l'Inventaire du patrimoine de Poitou-Charentes puis Nouvelle-Aquitaine de 2005 à 2017, directeur du Centre vendéen de recherches historiques depuis 2017.


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