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Ferme dite les Blanchards

Dossier IA17043489 réalisé en 2010

Fiche

Dossiers de synthèse

Parties constituantes non étudiéescour, mare, portail, chai, dépendance
Dénominationsferme
Aire d'étude et cantonEstuaire de la Gironde - Communauté de communes de Haute-Saintonge
AdresseCommune : Saint-Sorlin-de-Conac
Lieu-dit : les Blanchards
Adresse : 81 et 83 route de
Saint-Thomas
Cadastre : 1828 A 317 à 322 ; 2009 A 2674, 2675 et 2526

Des bâtiments apparaissent à cet emplacement sur le plan cadastral de 1828, de même qu'une des deux mares aujourd'hui visibles, celle de gauche en entrant. Ces biens appartiennent alors en majeure partie à François Joyeaux époux de Geneviève Flandray. Ils passent après lui à son gendre, Pierre Vias (1805-1876) qui achète les autres bâtiments à proximité pour ne constituer qu'un seul domaine. Selon le cadastre, il fait construire le logis actuel en 1856. Maire de Saint-Sorlin-de-Cônac de 1865 à 1871, il fait siéger le conseil municipal dans la partie gauche de sa demeure (avec porte en plein cintre). Il achète par ailleurs en 1867 le domaine de la Rambauderie. Sa propriété des Blanchards passe ensuite à son fils, Clément Vias (1845-1899) époux Dupont. Celui-ci fait détruire les restes des anciens bâtiments de son grand-père Joyeaux, au nord, en 1890, selon le cadastre. Après lui, ses biens sont partagés entre ses enfants, dont Marthe Vias épouse Bergeon, grand-mère des actuels propriétaires, la famille Léon.

Période(s)Principale : 3e quart 19e siècle
Dates1856, daté par source
1890, daté par source

Les bâtiments de la propriété se répartissent en U autour d'une vaste cour. Celle-ci est délimitée sur la rue, à l'est, par un muret surmonté d'une grille et interrompu par un portail à piliers octogonaux. De chaque côté de cette entrée, côté cour, on observe une mare. Celle de gauche est délimitée par des murs, avec quelques marches pour y descendre. Le logis s'élève au fond de la cour, à l'ouest. Il est constitué d'un rez-de-chaussée et d'un étage en surcroît. Il comprend deux logements réunis sous un toit à croupes, orné à gauche d'un épi de faîtage. Tout en étant partagée entre les deux logements, la façade du logis, orientée au sud-est, offre une certaine uniformité. Le bandeau mouluré et la corniche à denticules créent un lien entre les deux parties. L'ensemble présente au total sept travées d'ouvertures. La troisième à gauche comprend une porte en plein cintre avec encadrement mouluré.

L'essentiel des dépendances constitue un long alignement sur le côté sud-ouest de la cour. Il s'agit principalement d'un chai aux dimensions imposantes. La façade est percée d'une succession de fenêtres en plein cintre. Le mur pignon est, sur la rue, présente deux fenêtres de ce type, surmontées par des oculi en losanges, et qui encadrent une porte à arc surbaissé. Une génoise décore le sommet de la façade et se prolonge sur le pignon et à l'arrière. Elle porte encore des traces de peinture rouge.

Murscalcaire
enduit
moellon
pierre de taille
Toittuile creuse
Étagesen rez-de-chaussée, étage en surcroît
Couverturestoit à longs pans
croupe
Typologiesferme à bâtiments séparés
Techniquescéramique
Précision représentations

L'épi de faîtage du toit du logis a la forme d'une pomme de pin.

Statut de la propriétépropriété privée

Références documentaires

Documents d'archives
  • A. D. Charente-Maritime. 3P 4097. 1828 : tableau indicatif des propriétés foncières, état de section.

  • A. D. Charente-Maritime. 3P 4098 à 4102. 1831-1939 : matrices cadastrales des propriétés foncières.

  • Informations fournies par M. Gilbert Léon, 83 route de Saint-Thomas, descendant de la famille Vias.

Documents figurés
  • A. D. Charente-Maritime. 3P 4941. 1828-1842 : plan cadastral de Saint-Sorlin-de-Cônac.

  • Plan cadastral de Saint-Sorlin-de-Cônac établi entre 1828 et 1842.

    Archives départementales de la Charente-Maritime, La Rochelle : 3P 4941
(c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel - Suire Yannis
Yannis Suire

Chercheur au Service de l'Inventaire du patrimoine de Poitou-Charentes puis Nouvelle-Aquitaine de 2005 à 2017, directeur du Centre vendéen de recherches historiques depuis 2017.


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