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Ferme

Dossier IA00043549 réalisé en 2019

Fiche

Dossiers de synthèse

Parties constituantes non étudiéescour, mur de clôture, portail, hangar agricole, grange, étable, toit à porcs, pigeonnier
Dénominationsferme
Aire d'étude et cantonVallée de la Sèvre Niortaise, Marais poitevin
AdresseCommune : Saint-Jean-de-Liversay
Lieu-dit : Choupeau
Adresse : rue
des Maisons Neuves
Cadastre : 1811 B 2223, 2224, 2333, 2334, 2335 ; 2019 OB 793, 794, 2034

Cette ferme apparaît sur le plan cadastral de 1811. On y voit un grand corps de bâtiment perpendiculaire à la rue, comme aujourd'hui, et un second (sans doute le logis), en retour d'équerre par rapport à lui, au fond d'une cour (aujourd'hui un pré), au sud-ouest. Derrière eux, au sud, s'élève un pigeonnier qui devait remonter au XVIIIe siècle.

Cet ensemble apparaît partagé en deux au cadastre de 1811 : le bâtiment perpendiculaire à la rue, encore visible aujourd'hui, et le pigeonnier appartiennent alors à l'ancien député Marc-Antoine-Alexis Giraud, par ailleurs propriétaire de la métairie de Choupeau qui leur est contigüe. Le bâtiment perpendiculaire au premier, qui n'existe plus de nos jours, devait être détenu dans la seconde moitié du XVIIIe siècle par André Mousseau, marchand, et son épouse, Marguerite Godineau. En effet, au cadastre de 1811-1813, ce bâtiment appartient en indivis à leur fils, Mathurin Mousseau (1750-1832), demeurant à Choupeau (décédé à Courçon), et à leurs gendres : Nicolas de Hillerin (1749-1816), seigneur de la Brande, époux de Louise Mousseau, ingénieur d'armement, demeurant à Bouhet ; et Jacques Grasset (1766-1840), époux de Marie Mousseau, demeurant à Courçon.

Ce bâtiment disparaît dès 1845, selon le cadastre, pour le compte de M. Hillerin. Le premier bâtiment, vaste grange-étable, a dû être en grande partie reconstruit à la même époque, alors que le hangar agricole qui lui fait retour au sud-est a été ajouté. Le pigeonnier subsistait encore en 1980. Il a depuis été démoli.

Période(s)Principale : 18e siècle, 2e quart 19e siècle

Cette ferme, sans logis, est délimitée par un mur de clôture qu'interrompent deux portails. Le premier, au nord, à piliers maçonnés, ouvre sur une cour que ferme au sud un hangar agricole à piliers en pierre, ainsi que des toits à l'ouest. Ceux-ci prennent appui sur la vaste grange-étable à façade sur le mur pignon, qui ouvre à l'ouest sur ce qui était à l'origine une cour (aujourd'hui un pré), fermée par le second portail.

Détruit après 1980, le pigeonnier s'élevait au sud de l'ensemble. De plan circulaire, couvert d'un toit conique et à égout retroussé, en zinc, il présentait au nord une baie en plein cintre et, en partie supérieure, un larmier sur lequel s'appuyaient de petites baies jumelées, en arc en plein cintre.

Murscalcaire moellon enduit
Toittuile creuse
TypologiesFerme à bâtiments jointifs, Grange-étable à façade en pignon
États conservationsdétruit après inventaire
Statut de la propriétépropriété privée

Références documentaires

Documents d'archives
  • 1813, 1824-1954 : état de section, matrices et registres des augmentations et diminutions cadastrales de Saint-Jean-de-Liversay.

    Archives départementales de la Charente-Maritime, La Rochelle : 3 P 3584, 3585 à 3593
Documents figurés
  • 1811 : plan cadastral de Saint-Jean-de-Liversay.

    Archives départementales de la Charente-Maritime, La Rochelle : 3 P 5079
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Centre vendéen de recherches historiques (c) Centre vendéen de recherches historiques - Suire Yannis
Yannis Suire

Chercheur au Service de l'Inventaire du patrimoine de Poitou-Charentes puis Nouvelle-Aquitaine de 2005 à 2017, directeur du Centre vendéen de recherches historiques depuis 2017.


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