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Manoir dit du Treuil

Dossier IA79001512 réalisé en 2002

Fiche

Dossiers de synthèse

Précision dénominationdit du Treuil
Destinationsmaison
Parties constituantes non étudiéescour, logement, remise
Dénominationsmanoir
Aire d'étude et cantonCelles-sur-Belle - Celles-sur-Belle
AdresseCommune : Celles-sur-Belle
Lieu-dit : le Treuil
Adresse : impasse des, Tourterelles , rue du
Logis
Cadastre : 1822 B 162, 168 ; 1981 AT 57, 58, 61

Le manoir du Treuil a été bâti à une époque inconnue, peut-être au 15e ou au 16e siècle. Avant la seconde moitié du 17e siècle, il a été donné à la mense abbatiale de Notre-Dame de Celles pour former le revenu des chapelles Saint-Pierre du Treuil et de la Trinité. Ce manoir est alors devenu une métairie de rapport. Plusieurs états des lieux (entre 1662 et 1762) décrivent cette métairie, mais non le logement secondaire. Vendu à la Révolution comme bien de 1ère origine, il a été adjugé le 28 mars 1791 à Charles Rouget la Fosse, demeurant à Niort. En 1822, lors de l'établissement de l'ancien plan cadastral, les parcelles B 161 à 170 appartenaient toujours à Charles [II] Rouget la Fosse, demeurant à Celles, à proximité de cette ferme, dans la propriété devenue depuis peu la mairie de Celles. A cette époque le logis de l'ancien manoir (B 168) était imposé pour six ouvertures et un logement secondaire (B 162) pour quatre ouvertures. Ce dernier, situé au bout de la rue du Logis, pourrait avoir été bâti dans la seconde moitié du 18e siècle et exhaussé dans la seconde moitié du 19e siècle. Acquis vers 1862 par Jean Pelloquin fils, aubergiste au Treuil ; sa famille y demeura jusque vers 1882. Vers 1884, après l'installation de leur fils Victor comme huissier à Celles, la propriété est vendue au Bourloton. Quant au logis principal, il a subi des remaniements multiples et extérieurement seule la tour d'escalier est un vestige de cet ancien manoir. Il est divisé en deux propriétés.

Période(s)Principale : Temps modernes
Principale : 2e moitié 18e siècle
Auteur(s)Auteur : auteur inconnu

Le logis principal présente sa façade, à trois travées et porte centrale, sur le mur pignon nord-est. Les ouvertures ont été modifiées et la fenêtre de droite au rez-de-chaussée a été agrandie. La partie nord-ouest a été reconstruite en parpaings. L'élévation nord-ouest sur l'impasse a conservé quelques baies dont l'encadrement pourrait dater de la fin du 19e ou du début du 20e siècle. Les baies de l'élévation sud-est, au sud de la tourelle d'escalier, ont également été modifiées (appuis en béton, baie murée, porte ouverte). L'accès au logis secondaire, rue du Logis, se faisait par un portail à piles moulurées et une allée. Ce logement, qui présente sa façade, à trois travées et porte centrale, sur le mur gouttereau nord, se distingue par les frontons triangulaires moulurés surmontant les portes des élévations antérieure et postérieure.

Murscalcaire
enduit
moellon
parpaing de béton
Toittuile creuse
Étagesrez-de-chaussée, 1 étage carré
Élévations extérieuresélévation à travées, élévation ordonnancée
Couverturestoit à longs pans
toit à longs pans
pignon couvert
croupe
Escaliersescalier hors-oeuvre : escalier en vis sans jour en maçonnerie
Techniquessculpture
Précision représentations

Les linteaux des portes des élévations antérieure et postérieure sont surmontés d'un fronton triangulaire mouluré. Les piles maçonnées de l'ancien portail d'accès sont ornées de pilastres cannelés.

Statut de la propriétépropriété privée

Annexes

  • Historique

    Vers le milieu du 17e siècle, cet ancien manoir était devenu une métairie qui faisait partie des revenus des chapelles appelées Saint-Pierre du Treuil et de la Trinité, desservies dans l'église abbatiale Notre-Dame de Celles.

    Les minutes notariales aux archives départementales des Deux-Sèvres ont conservé au moins six états des lieux, visites ou descriptions des bâtiments de cette métairie entre 1662 et 1762.

    Les descriptions du XVIIIe siècle permettent d'affirmer que nous sommes ici en présence d'un ancien manoir devenu une métairie de rapport. Il y est question d'une basse cour et d'une grande cour, d'un donjon, d'une tour contenant l'escalier (à vis), d'une partie du logis composé d'une salle haute et d'une salle basse, d'un colombier ; parmi les parcelles dépendant de la propriété il y a un paturault appelé Clapier, probablement une petite garenne à lapins, et une autre pièce appelée le Petit fief. Ce vocabulaire n'est jamais utilisés dans les descriptions de métairies.

    Vendue à la Révolution, cette propriété, ainsi que la maison dite du Pavillon, a été adjugée le 28 mars 1791 à Charles Rouget la Fosse (1738 - 1792), demeurant à Niort.

    En 1822, le propriétaire des parcelles A 161 à 170 s'appelait toujours Rouget la Fosse. Il s'agit probablement de Charles II, fils du précédent. A cette époque, les parcelles B 161 à 166 étaient situées au lieu-dit la Garenne ou la Garenne du Treuil. Le logis principal, situé sur la parcelle Bu 168, était imposé pour 6 ouvertures, tandis que le logement secondaire, sur la parcelle Bu 162, était imposé pour quatre ouvertures.

    La superposition des plans cadastraux montre clairement les transformations subies par l'ancien logis : la tour au sud-ouest a disparu ; le bâtiment a été prolongé vers le sud, aligné sur le chemin au nord-ouest et a perdu un petit bâtiment en appentis au nord.

    Dans la seconde moitié du 20e siècle, les bâtiments ont été remaniés. L'élévation nord-ouest, actuellement sur l'impasse des Tourterelles, a été fortement modifiée. L'angle nord-ouest a été reconstruit en parpaings. Les ouvertures de l'élévation nord-est (façade en pignon) et celles de l'élévation est ont été refaites à la fin du 19e siècle ou dans le courant du 20e siècle. Extérieurement, seule la tour d'escalier, éclairée par une baie aux montants chanfreinés et linteau remployé et une grande baie chanfreinée à appui saillant sur l'élévation est, est un vestige de ce manoir.

    Conclusions :

    Nous ne connaissons pas l'origine de cet ancien manoir qui a probablement fait partie d'une dotation de la chapelle Saint-Pierre du Treuil chargée de trois messes par semaine. Nous avons bien repéré une prise de possession de cette chapelle en 1663 qui aurait pu révéler le nom de famille des fondateurs, mais la minute manque dans la liasse correspondante.

    Cependant, l'année de cette prise de possession, 1663, et les dates des plus anciennes visites retrouvées, 13 juin et 9 octobre 1662, nous amènent à penser, que la dotation de la chapelle Saint-Pierre du Treuil des revenus de cet ancien manoir, pourrait bien dater de la 1ère moitié du 17e siècle.

    Le logement actuel a conservé au rez-de-chaussée une grande cheminée peu engagée, difficile à dater car les piédroits ont été repris, mais dont la hotte moulurée pourrait dater du 16e siècle. L'ancienne élévation sud correspond au mur épais séparant la pièce au sud de la salle et la cuisine actuelle de la construction ajoutée après la démolition de la tour sud-ouest.

    La tour d'escalier possède au rez-de-chaussée et à l'étage un double accès à deux logements distincts (les portes qui permettaient d'accéder au logement nord sont actuellement murées). Au rez-de-chaussée, ces deux portes, aux linteaux chanfreinés, sont séparées par un montant commun en pierre de taille dont deux pierres portent des graffitis en forme de cercles. A l'étage, la porte donnant accès à l'ancienne salle haute n'est pas au même niveau que celle, murée, qui allait probablement au grenier au-dessus du logement nord. Le logement du métayer était donc bien adossé au logis principal. Cette structure est inhabituelle.

    La pièce principale à l'étage, la salle haute au-dessus de la salle basse conserve une console qui a probablement supporté la poutre principale. Cette pièce n'a pas de cheminée ; le conduit de la hotte de la cheminée du rez-de-chaussée se trouve en avant du mur de refend.

    L'élévation nord de l'actuelle cuisine, aménagée en partie à l'emplacement de l'ancienne tour sud-ouest, présente au niveau de l'étage des vestiges de deux portes de décharge murées d'un grenier et au niveau du rez-de-chaussée quelques rangées de pierres calcaires plus dures qui témoignent habituellement de la présence d'un potager sur un mur extérieur. C'est assez troublant. La seule réponse plausible est que le petit logement ouest a été reconstruit ou « rénové » bien avant l'agrandissement vers le sud de l'ancien logis.

    Le petit logement, actuellement rue du Logis, n'est pas décrit dans la visite de 1762. Il pourrait s'agir de la petite maison de récréation décrite dans l'inventaire des biens meubles et immeubles de l'abbaye, dressé du 10 au 14 mai 1790 : « prest laditte maitairie du Treuil il [y] a une petite maison de récréation dans laquelle il n'y a qu'un mauvais billard et un mauvais buffet ». Les piles sculptées de l'ancienne allée d'accès, ainsi que les frontons triangulaires des élévations antérieure et postérieure peuvent dater de cette période. Il a été exhaussé et agrandi par les deux bâtiments accolés en appentis vers le milieu du 19e siècle. Les grandes fenêtres pourraient aussi dater de cette période.

  • Visites de la métairie du Treuil

    Dépendances agricoles :

    27 avril 1715 :

    Premièrement veu et visitté les grandes portes de la basse cour estant à bourdonnaux ... ; la petitte porte estant à costé en bon estat ...

    Transporté dans la grange à costé, les grandes portes à bourdonneaux de peu de valleur ... ; à costé est un apand garny de bois et buailles en assé bon estat.

    Et d'illecq transporté en la grange joignant l'escurie, les grandes portes à bourdonneaux ...

    Et d'illecq transporté en l'escurie, la porte en bon estat ... ; par derrière y a aussy une autre porte quy sort dans le dongeon, de bonne valleur ...

    Et d'illecq entré au toit au brebis, la porte de nulle valleur ...

    La fermeture de la porte du degré et celle quy est entre l'escurie et ledit toit ... en mauvais estat.

    La principalle porte pour entrer dans la cour ...

    La porte du toit à cochon quy est à costé de laditte grande porte est en estat passable ...

    La porte pour entrer de la cour au jardin ...

    La porte de dessus l'escallier pour entrer au grenier ... La porte du grenier en entrant à main gauche ... ; la fenestre dudit grenier ... ; la porte du petit grenier ... ; la fenestre dudit grenier ... Dudit lieu transporté dans un autre petit grenier ... Les planchers sont en bon estat.

    Dudit lieu retourné pour dessandre ledit escalier, à costé d'icelluy est une porte ...

    Au-dessous dudit escalier est un petit toit ...

    La porte du four ... ; le fourt est en estat passable sans aucune garniture ...

    La porte du toit au vollaille ...

    3 mai 1723 :

    Premièrement que les grandes portes de la basse cour son[t] à bourdonnaux ... ; la petitte porte quy est à costé ...

    Les grandes portes de la grange à costé des susdites portes d'entrée sont à bourdonnaux de peu de valleur ... ; et la petitte porte quy est dans l'un desdits battans est soutenue ... ; à costé de ladite grange est un petit appand garny de bois et buailles

    Les grandes portes de la grange proche l'écurie sont ausy à bourdonnaux telles que telles ...

    La porte de l'écurie ... ; la porte de ladite écurie pour entrer dans la cour de la maison ...

    La porte du toit aux berbis en mauvais état ... ; dans ledit toit c'est trouvé un poutre sur laquelle sont apuyez unze sollivaux ; il y a aussy un pied debout pour soutenir la fillière.

    La fermeture de la porte du degré ..., en mauvais état.

    La principalle porte pour entrer dans la cour ...

    La porte du toit aux cochons quy est à costé de la susdite porte de la cour est en mauvais état

    La porte du jardin ...

    L'escalier pour monter au grenier menace ruine ; la porte dudit escalier pour entrer audit grenier ... ; la porte du grenier en entrant à main gauche ... ; la fenestre dudit grenier est fermante à deux [paneaux] ..., en bon état ; la porte du petit grenier ..., en bon état ; la fenestre dudit grenier ..., en bon état ; la porte d'un autre petit grenier ..., en bon état ainsy que les planchers.

    La porte quy est à costé dudit escalier ...

    La porte du petit toit quy est sous le susdit escalier ...

    La porte du fourniou ..., en bon état, ausy bien que le four quy n'a aucune garniture ; la petitte fenestre dudit fourniou ...

    La porte du toit aux volla[i]les ...

    6 avril 1762 :

    Premièrement les grandes portes de l'entrée de la basse cour sont à bordonneau ... ; la petitte porte à costé ...

    Les portes de la grange soutenues ... Les grandes portes de la grange attenant le chemin est à deux battans ... ; la petitte porte dans icelle soutenue ...

    La loge à costé de laditte grange est construitte de vieux bois couverte de paille.

    La porte qui communique de la première grange nommée dans l'écurye aux juments a ... ; les creches de l'écurye aux boeufs et celles de l'écurye aux juments en bon état, sans rasteaux, les séparations faittes du vieux bois et clayes ; la porte de l'écurye qui sort dans la cour est soutenue ... ; dans laditte écurye des juments il y a neuf solliveaux dans les murs sans aucuns plancher ; la porte qui sort dans le soleil couchant [ouest] soutenue ...

    La porte du toit à brebis ...

    La porte du dessous du degré de pierre est soutenue ... ; la porte au bout du degré qui sort dans la grande cour ... ; la porte au bout du degré qui entre dans un petit toit sur le four est soutenue ... La porte du grenier à costé ... ; la porte du second grenier qui a vue sur la cour ... ; la porte du petit grenier est soutenue ... ; la porte d'un autre petit grenier au bout du premier nommé ...

    La porte du toit à cochon ...

    La porte de la cour qui entre au jardin ...

    La porte du fourniou ... ; le four sans garniture ...

    Logis principal

    27 avril 1715 :

    La porte de la cour pour entrer en la chambre basse.

    La porte de la chambre où couche les métayers ... ; le bacq est en bon estat y ayant deux aisse au millieux ; la fenestre de laditte chambre est fermant à deux ... ; du costé dudit fenestre est une autre petitte fenestre dans le mur ... ; la cheminée et ladite chambre en bon estat applanie fort uniment [terre battue].

    La porte de la chambre quy est à costé ... ; il y a une petitte fenestre dans le mur du fourt ... ; la fenestre du costé des coursoires ...

    Dudit lieu transporté dans une autre chambre où l'on fait la lessive ... ; la fenestre quy est sur la cour ...

    La porte du petit cabinet où l'on met le salouer [la charnerie, le charnier ou chernier] ...

    Dudit lieu transporté pour monter le grand escallier de pierre, la première fenestre dudit escalier ... ; la fenestre haulte dudit escallier est en mauvais estat et uzée.

    La porte de la salle ... hault ... ; les fenestres ... sont garnyes de leur cadre et usset ...

    A costé de ladite salle est une petitte chambre pavée à carraux ... ; la fenestre de ladite chambre est garnie de cadre et usset ...

    Dudit lieu transporté en la salle basse ... ; les croisée[s] de ladite salle sont garnyes d'un cadre et usset ...

    A costé de ladite salle est une petitte coullée pour aller dans une autre chambre ...

    Dudit lieu transporté dans une autre chambre quy est au bout de laditte salle ... ; la porte pour sortir de ladite chambre dans les coursoires ...

    La porte du toit quy est soubs le coulombier ... Le coulombier est tel que tel avec quelque[s] pigeons.

    Dans les coursoires il y a deux puis garny de la tour sans corde ; la roue de celluy des coursoires et aire, ledit Boucheau [précédent fermier] a dit luy apartenir.

    Le mur entre lesdits coursoires et le puy est renversé en plusieurs endroits surtout dans un endroit à l'entrée dudit puy où il y en a de renversé plus de huit brasses ...

    Le mur du costé du chemin ensemble les buissons et les testards sont en estat passable ... ; les buissons autour du paturault du Clappier est couppé d'un an

    Le petit fief est renfermé ...

    Le champ du rompis proche le jardin du treuil ...

    3 mai 1723 :

    La porte de la cour pour entrer en la première chambre ...

    La porte de la chambre où couche le métayer ... ; le bacq a deux aisse au millieux en bon état ; une des fenestres de ladite chambre est fermans à deux et l'autre petitte est fermante d'un seul paneau ... ; la cheminée en bon état, ausy bien que ladite chambre sen trou (sic).

    La porte de la chambre quy est à costé ... ; la fenestre du mur du fourniou ... ; la fenestre du costé des coursoir[es] ...

    La porte de la chambre où se fait la lecive ... ; la fenestre du costé de la cour ... ; la fenestre du costé du jardin ...

    La porte du petit cabinet où se met le salloir ...

    La première fenestre du grand escalier ..., il y a trois grillons de fert dans le mur ; la fenestre haulte dudit escalier en mauvais état et uzée par le bas ...

    La porte de la salle haulte ... ; les fenestres sont garnies dans leurs cadre[s] et ussets ...

    La porte d'un[e] petitte chambre au bout de ladite salle .. ; ladite chambre pavée à carreau ; la fenestre ... ; une autre porte de ladite chambre ..., en mauvais état.

    La porte de la salle basse ... ; les croisée[s] de ladite salle sont garnies de leurs cadres et ussets ...

    La porte d'une autre chambre au bout d'une coullée ...

    La porte d'une autre chambre au bout de ladite salle ... La porte du costé de[s] coursoires ...

    La porte du toit sous le colonbier ... en mauvais état ; le collonbier tel que tel sans pigons.

    L'un des deux puys est garny d'une mauvaise roue et tous deux de chacun leur tour sans corde.

    Le mur entre les coursoires et pré renversé en plusieurs endroits ... ; les buissons et testards autour dudit pré couppé ...

    La buisson du paturault en jette de deux ans et les faussée[s] ont besoin d'estre recallée ; le buisson autour du paturault clapier en couppe d'un an ...

    Le petit fief est renfermé d'hayes vives ...

    Le champ clou est fermé du costé des terres de la dame Bouché ...

    Le champ du rompis proche le jardin du treuil ...

    6 avril 1762 :

    La porte d'entrée de la maison est soutenue ...

    La porte de la chambre où couchent les métayers ... ; l'esvier a deux planches au millieu ; les deux fenestres ... ; la fenestre en pierre à costé [armoire murale ? ] ...

    La porte de la chambre à costé ... ; la fenestre du mur du fourniou ... ; l'autre fenestre ...

    La porte de la chambre où se fait la lessive ... ; la fenestre du costé de la cour ... ; la fenestre du costé du jardin ...

    La porte de l'emplacement où se met le sallouair... ; la petitte fenestre ...

    La première fenestre du grand escallier de la tour ... ; la fenestre au bout dudit degré est ruinée ...

    La porte de la salle haute ... ; les fenestres de laditte chambre ouvrant à quatre battans [croisée] ..., le bois ruiné, ainsy que celle à costé ...

    La porte de la salle basse ... ; la fenestre de laditte salle la plus prest de la porte ... ; la fenestre à costé garnye de vieux cadres ...

    La porte d'une autre chambre au bout d'un courouar est soutenue ... ; la fenestre garnye d'un mauvais cadre ...

    La porte d'une autre chambre au bout de laditte salle soutenue ... La porte qui sort dans les coursoires ... ; la fenestre sans fermure ...

    La porte du colombier ... ; le colombier est sans pigeons.

    Le puy est garny de son chapeau et rouhe, à costé duquel il y a un timbre.

    La closture du pré près les coursoires en assé bon estat ... ; les champs y attenant cy devant en pastis renfermé.

    La guerenne, les buissons en jette de cinq ans entre le pré et ledit champ, le surplus de deux et trois ans.

    Le pasturault clapier légèrement fermé ...

    Le petit fief est renfermé de hayes vives mal fermé ...

    Le champ clou est fermé du costé des terres du sr Lenoir ...

    Le champ du rompis proche le jardin mal fermé en différants endroits ...

    Le champ de la croix de la Boissière ...

    Organisation de la propriété de Rouget la Fosse en 1822

    Parcelle B 161, la Garenne : pâture

    Parcelle B 162, la Garenne : maison (4)

    Parcelle B 163, la Garenne : jardin

    Parcelle B 164, la Garenne : bois

    Parcelle B 165, Garenne-du-Treuil : futaie

    Parcelle B 166, le Treuil : pâture

    Parcelle B 167, le Treuil : jardin

    Parcelle B 168, le Treuil : maison (6)

    Parcelle B 169, le Treuil : bâtiment

    Parcelle B 170, le Treuil : aire

    Organisation de la propriété de Feu

    Parcelle D 451, le Cimetière aux-Boeufs, terre (propriété de Andrault, de Melle)

    Parcelle D 452, la Crousotte, terre

    Parcelle D 453, la Vigne, terre (propriété de Andrault, de Melle)

    Parcelle D 454, la Vigne, terre (propriété de Andrault, de Melle)

    Parcelle D 455, Champ-de-la-Maison, bois (propriété de Andrault, de Melle)

    Parcelle D 456, Champ-de-la-Maison, terre (propriété de Andrault, de Melle)

    Parcelle D 457, Feux, maison (2) et bâtiment (propriété de Andrault, de Melle)

    Parcelle D 458, Feux, maison (2) et bâtiment (propriété de Andrault, de Melle)

    Parcelle D 459, Feux, pailler (propriété de Andrault, de Melle)

    Parcelle D 460, Feux, aire (propriété de Andrault, de Melle)

    Parcelle D 461, Feux, pailler (propriété de Andrault, de Melle)

    Parcelle D 462, Feux, chaume (propriété de la commune).

(c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel - Pon Charlotte - Liège Aurélie