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Port, chenal et porte éclusière de Vitrezay, canal de la Comtesse

Dossier IA17043420 réalisé en 2010

Fiche

Œuvres contenues

  • Carrelets
    Saint-Sorlin-de-Conac, Vitrezay, Port de Cônac
Dénominationsport, chenal, site d'écluse, canal
Aire d'étude et cantonEstuaire de la Gironde - Communauté de communes de Haute-Saintonge
AdresseCommune : Saint-Sorlin-de-Conac
Cadastre : 2009 B

La porte éclusière de Vitrezay et le chenal de Saint-Bonnet ou canal de la Comtesse dont elle garde l'entrée face à la mer, font partie du système de dessèchement des marais de Cônac mis en place au 17e siècle, tout comme les portes de Cônac et de Charron. Le chenal sert depuis la fin du Moyen-Age à la navigation entre le bourg de Saint-Bonnet, où des greniers à sel sont mentionnés au 17e siècle, et l´estuaire, tout en permettant l´évacuation de la rivière du Ferrat.

Négligé pendant les guerres de Religion, le chenal fait l´objet d´une réclamation des habitants de Saint-Bonnet auprès du roi en 1611 pour sa remise en état. Envoyé par le ministre Sully, Jacques de Pichon, trésorier de France, visite les lieux le 7 mai 1612. Le chenal est alors partiellement remis en état, permettant à nouveau son utilisation pour la navigation. Parallèlement, au milieu du 17e siècle, les marais situés de part et d´autre sont desséchés. En 1707, le chenal est acquis par M. de Marsan avec la seigneurie de Mirambeau et les marais desséchés situés au sud. Vers 1707-1709, Marsan établit la porte éclusière dans le chenal afin de retenir l´eau en amont, mais cela provoque l´envasement du chenal. Des travaux de curage sont alors ordonnés par l´intendant de La Rochelle en 1753 mais le projet se heurte au refus des paroisses alentours de contribuer à son financement. Il reste en attente d´exécution en 1759.

A la Révolution, le chenal fait partie des biens saisis à l´encontre du seigneur de Mirambeau. Il est racheté par Charles Duchâtel (1751-1844), membre du Conseil des Cinq-Cents, conseiller d´Etat, comte d´Empire en 1808. Duchâtel se fixe à Mirambeau à la fin de l´Empire et achète le 30 juillet 1813 le château de Mirambeau qu´il restaure. Il devient député de Jonzac en 1831 et pair de France en 1833. Après sa mort en 1844, la gestion du chenal est confiée à l´Etat par sa veuve, la comtesse Duchâtel, de laquelle le canal tire alors son nom : le canal de la Comtesse. C´est à cette époque, entre 1845 et 1849, que des travaux sont entrepris sur le chenal. Adjugés à Jean-Baptiste Balaud, entrepreneur à Mortagne-sur-Gironde, sur les plans de l´ingénieur des Ponts et Chaussées Botton, ils consistent en la régularisation, l'élargissement et l'approfondissement du chenal, l'établissement d'un appontement en charpente sur la rive droite pour l'embarquement et le débarquement des marchandises, la pose de bornes d'amarrage sur les deux rives, la réalisation d'un chemin de halage en empierrement le long de la rive droite. Les vases au fond du chenal sont retirées à l'aide d'un bac-râteau (embarcation munie d´un panneau qui repousse la vase vers la mer à mesure que le bateau avance avec le courant de l´eau). Les portes et la vanne de l'écluse sont réparées par un charpentier, avec du bois de chêne. En 1848, un garde-éclusier est nommé pour surveiller en permanence le canal, habiter sur place, au hameau de Vitrezay, et manœuvrer le bac-râteau.

En 1856, le canal est de nouveau dévasé et l´écluse est remaniée par l´entrepreneur Pierre Bourdin de manière à englober la vanne placée juste en amont. Après les graves inondations de 1872, le curage du canal est réclamé par les syndicats et propriétaires de marais alentours, jouant toujours sur l´ambiguité du rôle du canal, entre navigation et évacuation de l´eau de la rivière du Ferrat. Les travaux sont finalement effectués en cofinancement avec le comte Charles-Tanneguy Duchâtel (1838-1907), député de Charente-Inférieure et conseiller général du canton de Mirambeau, petit-fils de la comtesse Duchâtel, et toujours propriétaire du canal. L´opération est retardée par le fait que l´entrepreneur ne parvient pas à réunir les 80 ouvriers dont il a besoin, les agriculteurs des environs étant occupés aux moissons et lui faisant une mauvaise publicité. Le chantier reprend en octobre 1876, dirigé par René Auzeneau, entrepreneur de travaux de curage à Saint-Bonnet. Le 23 juin 1878, un nouvel engagement doit être conclu avec Pierre Sauvat, tacheron à Saint-Bonnet, pour l´achèvement du travail. La réception des travaux a lieu le 5 mars 1879 en présence du représentant du comte Duchâtel.

En 1889-1890, un épi en maçonnerie de 72 mètres de long est construit à l´entrée du port pour le protéger contre les vents ouest et nord-ouest. Ses fondations sont en bois et reposent sur des pieux. De nouveaux travaux de curage sont réalisés en 1906, à la suite des inondations de février 1904 qui ont entraîné l´abandon de plusieurs fermes. Le chantier est mené par Beaudet et Compagnie, entrepreneurs de travaux de curage. L´épi en maçonnerie, endommagé par les vagues en 1915, est reconstruit sur 38 mètres de long en 1923-1924 par J. Senusson et fils, entrepreneurs à Royan.

Dès la première moitié du 20e siècle, l´activité portuaire marchande de Vitrezay décline : le nombre de navires enregistrés passe de 950 en 1890 à 672 en 1913, 148 en 1919, 52 en 1921. Dans la seconde moitié du siècle, tout en maintenant une activité de plaisance et de pêche, le site s´oriente peu à peu vers sa mise en valeur environnementale et vers le tourisme. Une buvette ouvre au printemps 1976. Le Département de la Charente-Maritime acquiert en 1992 un espace de 60 hectares sur la rive droite du chenal, à proximité du port. Jusqu'ici dévolu à l'agriculture céréalière, ce site fait l'objet d'une restauration biologique (en particulier création d'étangs) qui permet l'accueil d'espèces animales propres aux zones humides. Le Pôle Nature du Vitrezay y propose désormais des activités de découverte et de pratique des milieux estuariens.

Période(s)Principale : 17e siècle , (?)
Principale : 19e siècle
Principale : 20e siècle
Auteur(s)Auteur : auteur inconnu

Le site de Vitrezay, qui s'étend entre le hameau et le port du même nom, constitue la limite sud de la commune de Saint-Sorlin-de-Cônac et du département de la Charente-Maritime le long de l'estuaire de la Gironde. Au-delà commencent le département de la Gironde et la commune de Saint-Ciers-sur-Gironde.

Encadré par des digues, et long de près de 5 kilomètres, le canal de la Comtesse prend naissance près du bourg de Saint-Bonnet-sur-Gironde. Il fait la séparation entre cette commune et celle de Saint-Sorlin-de-Cônac, dont il contribue à draîner les eaux des marais desséchés. Ce canal de dessèchement va évacuer l'eau dans l'estuaire au niveau du hameau de Vitrezay dont une partie seulement, sur la rive droite, se trouve sur la commune de Saint-Sorlin-de-Cônac.

Au débouché du canal se trouve une porte éclusière. Elle marque la limite entre les marais desséchés, en amont, et le milieu marin, en aval. A partir de là commence un chenal qui débouche dans l'estuaire au niveau du port de Vitrezay. La porte est construite en maçonnerie de pierre de taille, reposant probablement sur un système de pilotis. Elle comprend deux vantaux en bois à armature métallique qui se ferment à marée haute pour empêcher l'eau de mer d'envahir les marais desséchés en amont, et s'ouvrent à marée basse pour que l'eau des marais desséchés s'évacue dans le chenal en aval. En amont de la porte, une vanne métallique actionnée verticalement permet de renforcer ce système hermétique et de retenir l'eau dans le canal en amont autant que de besoin. Régulièrement, une heure avant la marée basse, la porte est ouverte par le capitaine du port afin que le courant engendré chasse la vase qui encombre le chenal et le port en amont. Cette pratique est appelée "la chasse". Enfin au-dessus de la porte et juste derrière la vanne, un pont permet à la route qui mène au port de franchir le canal. Au pied du pont, les bords du canal sont renforcés par des pieux en bois qui retiennent des amas de terre et de pierres.

Le chenal qui s'écoule en aval de la porte, jusqu'à l'estuaire, est encadré par des digues qui empêchent l'inondation des marais desséchés situés de part et d'autre. Au niveau du port de Vitrezay, l'estuaire présente une largeur de 5,7 kilomètres. L'entrée du chenal et du port est protégée sur la rive droite par une jetée. Un embarcadère est utilisé par un bateau passeur pour traverser l'estuaire. Une capitainerie garde le port, à proximité d'une cale à bateau. Les bateaux de pêche et de plaisance pénètrent dans le chenal à marée haute et restent posés sur les rives de vase à marée basse en s'arrimant à des pontons flottants. Parmi eux figurent des bateaux de pêche de 10 à 15 mètres de long, équipés de filets appelés "haveneaux" ou "pibalours" : placés sur chaque bord à l'avant du bateau, ces filets de cinq mètres d'envergure sont abaissés dans l'eau pour pêcher la crevette en été et la civelle en hiver, et relevés à la verticale lorsque la pêche est terminée. La pêche est par ailleurs pratiquée au filet "courant", long de cent mètres, pour la capture des mulets, soles, lamproies et esturgeons. Par ailleurs, sept carrelets à pêche s'égrainent le long de la côte de Vitrezay en remontant vers le nord du port. Placé suffisamment en aval pour atteindre les flots, chacun est accessible par un long ponton en bois en hauteur. Entre deux carrelets, on observe actuellement une forte érosion de la ligne de côte. En plus de l'activité portuaire et de pêche, le site accueille des activités de tourisme autour d'une guinguette, d'un centre de vacances et du Pôle Nature de Vitrezay.

Statut de la propriétépropriété publique
propriété privée

Annexes

  • Extraits des documents consultés aux Archives départementales de Charente-Maritime :

    E 239. Milieu du 18e siècle : mémoire à l´intendant de La Rochelle. Les habitants de Saint-Bonnet témoignent de ce que "de tout temps, les galiottes, chaloupes et autres vaisseaux qui trafiquent de là à Bordeaux, à Libourne, La Rochelle et autres lieux abordaient par le dit canal à Saint-Bonnet pour y porter les marchandises nécessaires dans le pays de Saintonge et en exporter les denrées qui se chargent pour l´étranger tant à Bordeaux qu´à La Rochelle et dans les autres ports".

    E 239. 1753, 13 novembre : visite par le subdélégué Jacques Compagnon, en présence des syndics de toutes les paroisses et avec l´expertise, entre autres, d´Etienne Allin et André Pinaud, maîtres de barques demeurant aux portes de Saint-Bonnet. Le dit Allin a vu en 1708 ou 1709 construire l´écluse qui est en très mauvais état, hors de service. "Elle doit être démolie pour laisser le libre passage aux barques ainsi qu´il l´était avant la construction de cet édifice que le seigneur prince de Pons n´avait fait construire que pour la conservation du dit canal qui n´était considéré que comme canal de dessèchement". L´on mesure le chenal entre le port et l´écluse : 425 toises de long et 50 pieds de large. Il est rempli de boue sauf au milieu où s´écoule l´eau. L´on mesure ensuite l´écluse : la baie a 11 pieds de largeur sur 9 de haut, fermée par une porte à deux pans. "Les murs de face ont sept pieds d´épaisseur et le tout d´équerre neuf de longueur. Tous lesquels ouvrages sont en mauvais état et menacent ruine, la poutre placée au-dessus de la porte surchargée d´un ouvrage de maçonnerie ayant considérablement baissé en sorte que les dites portes ne peuvent plus ouvrir ni fermer". L´on mesure ensuite la longueur du canal en amont des portes, soit 2845 toises jusqu´à Saint-Bonnet. Le prince de Pons, seigneur du marquisat de Mirambeau, confirme être propriétaire du canal et avoir fait construire l´écluse en 1707.

    S 8223. 1875, 17 octobre : pétition des propriétaires des marais de Saint-Sorlin et de Saint-Bonnet pour obtenir le curage du canal de la Comtesse. "La Gironde déchaînée dans ces derniers jours par une violente tempête, concordant avec un très haute marée, a précipité ses flots en masse sur toute la côte sud-ouest et inondé particulièrement tout le marais voisin de Saint-Thomas et une partie des marais de Cônac et de Saint-Bonnet. Il a fallu les plus grands efforts d´hommes pour sauvegarder les digues de ces derniers marais, et empêcher des pertes immenses d´hommes, de bestiaux et de récoltes, ajoutées à celles qu´ont éprouvées les marais de Saint-Thomas et autres ». Les eaux restent « sur les terres qu´elles brûlent par leur principe saturé, en même temps qu´elles empêchent et suspendent tous les travaux de culture et d´ensemencement et absorbent les herbages dans un temps si propice au pacage".

  • Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de Saint-Sorlin-de-Cônac, séance du 10 mai 1846 :

    La commune "manque de débouché pour l'écoulement de ses riches produits agricoles. Les commerçants éprouvent les plus grandes difficultés pour le transport de leurs marchandises à Bordeaux, point unique où se consomment les divers produits des communes qui avoisinent la Gironde, qui a leur tour tirent de Bordeaux beaucoup d'objets manufacturés ou coloniaux, qu'il est de la plus grande utilité de faciliter par tous les moyens possibles le passage des habitants de la contrée que leurs affaires appellent à Bordeaux et des personnes qui veulent de cette ville se diriger vers la Saintonge" ; le conseil municipal émet alors le vœu "que les travaux d'amélioration projetés au port de Saint-Bonnet s'exécutent le plus tôt possible et qu'ils comprennent la construction d'un embarcadère".

  • Extrait de Audoire, Jean-Michel. Saint-Sorlin-de-Cônac, mémoire de géographie, Faculté des lettres et sciences humaines de Bordeaux, 1971, p. 207-208 :

    La pêche à la crevette "se pratique à une échelle assez grande puisqu'elle se fait avec des petits chalutiers équipés de "lavaneaux". Vitrezay en reçoit 4 ou 5 pendant les trois mois d'été. Il s'agit ici de la pêche à la crevette blanche, la rose et la grise se trouvent au large de Royan. La pêche de la crevette blanche se pratique uniquement entre Port Maubert à l'aval et Blaye à l'amont. Elle se fait avec des petits chalutiers de 10 à 15 mètres de long, équipés de moteur de 100 chevaux (...). Ils sont équipés de "lavaneaux", c'est-à-dire de filets tendus par deux bras en V qui s'abaissent au moment de la pêche. Les "lavaneaux" qui sont au nombre de deux par chalut ont 5 mètres d'ouverture. La maille pour la crevette est la maille de 10 millimètres. Deux ou trois hommes sont à bord de chaque chalutier. Plusieurs fois par semaine, lorsque la pêche est terminée, certains regagnent en voiture leur domicile à Blaye ou à Libourne.

    Les bateaux amarés dans le chenal attendent la marée pour appareiller. La pêche se fait le plus souvent assez près du rivage. Elle se pratique bâteau arrêté, "lavaneaux" baissés. On attend quatre heures avant de relever les "lavaneaux". On regagne ensuite le port. Les chalutiers les plus gros restent en mer parce qu'ils peuvent supporter les gros temps et surtout parce qu'ils ne pourraient entrer dans le port. Immédiatement après la pêche a lieu une opération assez longue, c'est le triage des crevettes. Cela consiste à enlever tous les petits poissons qui ont été pris en même temps que les crevettes et à les rejeter à la mer. Les crevettes sont ensuite cuites sur le bateau. Les prises sont très variables. Elles peuvent se situer autour de 5 à 10 kilogrammes par jour, comme elles peuvent atteindre 50 kilogrammes. La pêche est vendue à des mandataires qui passent tous les jours. Elle est dirigée ensuite sur le marché bordelais et libournais".

Références documentaires

Documents d'archives
  • A. D. Charente-Maritime. C 34. 1753-1761 : correspondance de l'intendant de La Rochelle au sujet du curage du chenal de Saint-Bonnet.

  • A. D. Charente-Maritime. E 239. 1613-1759 : entretien du canal de Saint-Bonnet et dessèchement des marais de Cônac.

  • A. D. Charente-Maritime. S 8223. 1876-1879 : curage du canal de Saint-Bonnet.

  • A. D. Charente-Maritime. S 8411. 1923-1924 : reconstruction de l´épi en maçonnerie du port de Vitrezay, décisions ministérielles, extrait de délibération du conseil municipal, marché, détails estimatifs et avant-métré des travaux, devis particulier, bordereaux des prix et des salaires, rapports et avis, correspondance, plans.

  • A. D. Charente-Maritime. S 8810. 1845 : plan et profils du chenal de Saint-Bonnet, plans de l'appontement projeté, par l'ingénieur Botton, devis et cahier des charges des travaux, rapport de l'ingénieur en chef des ports maritimes de commerce. 1849, 25 août : procès-verbal de réception définitive des travaux d'amélioration du chenal de Saint-Bonnet, en présence de Jean-Baptiste Balaud, entrepreneur à Mortagne-sur-Gironde, à la suite de l'adjudication faite le 24 décembre 1845.

  • A. D. Charente-Maritime. S 8820. 1846-1873 : chenal de Saint-Bonnet, travaux de construction d´une écluse, d´un embarcadère en charpente et de curage du chenal, avec rapports, plans, profils en long.

  • A. D. Charente-Maritime. S 10526. 1865-1872 : curage et entretien du chenal de Saint-Bonnet, décisions ministérielles, arrêté préfectoral, procès-verbal de visite de l´ingénieur, projet d´organisation syndicale, ordres de service, rapports, correspondance.

  • A. D. Charente-Maritime. S 10674. 1906-1909 : canal de la Comtesse, curage, travaux divers, un plan.

  • A. M. Saint-Sorlin-de-Cônac. Registres des délibérations du conseil municipal.

    séance du 10 mai 1846
Documents figurés
  • Vue aérienne, site internet Geoportail.

  • Plan du chenal de Saint-Bonnet vers 1750.

    Archives départementales de la Charente-Maritime, La Rochelle : E 239
  • Plan cadastral de Saint-Sorlin-de-Cônac établi entre 1828 et 1842.

    Archives départementales de la Charente-Maritime, La Rochelle : 3P 4941
  • Plan du projet d'amélioration du chenal de Saint-Bonnet par l'ingénieur Botton en 1845.

    Archives départementales de la Charente-Maritime, La Rochelle : S 8810
  • Plan du projet d'amélioration du chenal de Saint-Bonnet par l'ingénieur Botton en 1845

    Archives départementales de la Charente-Maritime, La Rochelle : S 8810
  • Extrait du plan de reconstruction de l'écluse du chenal de Saint-Bonnet en 1853.

    Archives départementales de la Charente-Maritime, La Rochelle : S 8820
  • Plan du port à l'occasion de la reconstruction de l'épi en maçonnerie en 1923.

    Archives départementales de la Charente-Maritime, La Rochelle : S 8411
  • Plan et coupe de l'épi en maçonnerie, 1923.

    Archives départementales de la Charente-Maritime, La Rochelle : S 8411
  • Coupe de l'épi en maçonnerie, 1923.

    Archives départementales de la Charente-Maritime, La Rochelle : S 8411
Bibliographie
  • Le canton de Mirambeau, Mémoire en Images, Ed. Alan-Sutton, 2003.

  • Site Internet : http://www.ifremer.fr/lth/tamis.php, pour la définition du pibalour.

  • Dictionnaire biographique des Charentais, Paris : Le Croît Vif, 2005.

  • Delavaud, L., "Documents inédits sur le duc de Saint-Simon (1694-1746)", dans Archives historiques de la Saintonge et de l'Aunis, t. 39, 1909.

    p. 427
  • Cugnac, abbé Bertrand de. "Jonzac et Ozillac", dans Archives historiques de la Saintonge et de l'Aunis, t. 20, 1892.

    151-157
(c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel - Suire Yannis
Yannis Suire

Chercheur au Service de l'Inventaire du patrimoine de Poitou-Charentes puis Nouvelle-Aquitaine de 2005 à 2017, directeur du Centre vendéen de recherches historiques depuis 2017.


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