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Prailles : présentation de la commune

Dossier IA79000896 réalisé en 2000

Fiche

Dossiers de synthèse

Œuvres contenues

Aires d'étudesCelles-sur-Belle
AdresseCommune : Prailles
Cadastre : 1818 ; 1975 ; 1999

La commune est mentionnée pour la première fois en 1095, sous le nom Praeliae. En 1110, elle est nommée Praalle et Prailles en 1260. Sous l'Ancien Régime, la localité dépendait de l'élection de Saint-Maixent, crée vers 1542. La paroisse était située dans le diocèse de Poitiers et était rattachée à l'archiprêtré d'Exoudun. L'église, vendu à la Révolution ne fut pas reconstruite. A l'époque de la Réforme, une grande partie de la population a adoptée la religion protestante.

Au milieu du 17e siècle, la population était d'environ 180 feux (900 âmes) ; vers 1800, 802 individus. Une tuilerie importante était située au village d'Argentières. A la fin du 18e siècle, il y avait à Prailles 3 familles nobles, 1 notaire royal, 1 greffier, 1 chirurgien-barbier, 1 cabaretier, 1 garde-étalon, 3 meuniers, 36 laboureurs, 55 artisans, 61 journaliers et 101 valets et servantes.

A la Révolution, la commune de Prailles a fait partie du canton de Mougon qui a été refondu avec le canton de Celles en l'an VIII (1800). Depuis la fin du 19e siècle, les bâtiments publiques (mairie, école, temple) sont regroupés au centre de la commune. Le monument aux morts a été élevé entre l'école des filles et la mairie, puis une salle des fêtes a été bâtie en 1935 à proximité de la mairie.

La commune de Prailles est située à 8 km de Celles et au nord du canton, elle occupe une superficie de 1886 ha, soit 19 km². Au recensement de 1999 il y avait 620 habitants, soit une densité de 33 hab./km². En 1856, il y avait 1415 habitants ; 1322 en 1876 ; 1176 en 1901 ; 899 en 1926 ; 718 en 1946 ; 727 en 1954 ; 733 en 1962 ; 527 en 1975 ; 520 en 1982 et 584 en 1990.

La commune compte 38 écarts, les plus importants sont Argentières et Gros-Bois. En 1962, il y avait à Argentières 144 habitants et 48 logements et à Gros-Bois, il y avait 60 habitants et 17 logements. En 1975 Argentières comptait 71 habitants et 39 logements et Gros-Bois, 28 habitants et 13 logements. Dans le bourg même de Prailles, 200 habitants et 60 logements ont été recensés en 1962 ; et 159 habitants et 52 logements en 1975. En 1999, il y avait sur la localité 260 logements, dont 222 résidences principales, 20 résidences secondaires et 18 logements vacants.

Le recensement agricole de 2000 a dénombré 34 exploitations agricoles dont 17 sont des exploitations professionnelles. La superficie agricole utilisée pour les exploitations est de 1142 ha. Il y a 768 ha de terres labourables et 370 ha de terrain toujours en herbe. En l'an 2000, 393 vaches ont été recensées.

Le terrain est très vallonné, l'altitude la plus importante est de 100 m. La commune est arrosée par Le Lambon et le ruisseau de Fombelle qui y prend source. Le territoire est très riche en sources. Le bois de l'Hermitain est le plus important, il est situé en bordure du village. La localité est traversée du nord au sud par la D 737 de Saint-Maixent à Melle, qui dessert le centre du village de Beaussais, et d'est en ouest par la D 108 de Sepvret à Celles-sur-Belle. Les lieux-dits sont tous desservis par des chemins goudronnés, mais il reste encore quelques chemins de terre et un petit pont, fait de dalles de pierre posées debout couvertes de grandes dalles rectangulaires, sur le chemin empierré entre la Banissière et Six-Chiens. Les ressources sont essentiellement agricoles.

Annexes

  • Aucune découverte archéologique n'a été signalée sur le territoire de cette commune. Cependant, le domaine d'Argentières et l'église Sainte-Marie-Madeleine étant nommés avant la fin du 11e siècle, et la forêt de Grosbois, au début du 12e siècle, on peut en déduire que le village avait une occupation humaine au Moyen Age. Les autres lieux-dits apparaissent peu à peu dans les sources au 13e : Pissot, 1242 ; le Chêne et Maulay, 1269 ; Bourgneuf, 1299 ; Villebeurre, 1300 ; et les autres au 15e, Maisoncelle en 1422, et surtout au 16e siècle.

    Un grand nombre de ces noms apparaissent dans le cartulaire de l'abbaye de Saint-Maixent qui possédait de nombreux domaines (villa de Argentariis, 1045 ; silva que vocatur Grosbois, 1110 ; Quercus et Maulay, 1269 ; Burgus novus, 1299 ; Baudouelle et la Gaucherie, 1562). Les autres noms des lieux-dits se trouvent dans les chartes du prieuré de Fontblanche (Pissot, 1242) ; le cartulaire de Saint-Cyprien (église), dans les archives de l'abbaye Sainte-Croix de Poitiers (Ville Boyric, 1300).

    Les sources, essentiellement les minutes notariales, nous font connaître les différentes catégories sociales des habitants de Prailles au 16e siècle. Si la majorité de ceux-ci sont des paysans, on y trouvait aussi un notaire, du nom de Maixent Caïn, en 1544 ; un mercier, appelé Jean Garin, qui en 1557 s'est associé avec un mercier de Montreuil-le-Gât, en Bretagne ; de nombreux tuiliers, des artisans du bâtiment et trois familles nobles.

    Dans la seconde moitié du 16e siècle, un grand nombre d'habitants a opté pour la religion réformée. Bien que nous ne le sachions que par une source indirecte, l'église a souffert des guerres de religion.

    Après la révocation de l'édit de Nantes, en 1685, la majorité des habitants sont devenus des "nouveaux catholiques" et en 1703, le curé envisagea de faire paver la nef de l'église avec les pierre tombales des religionnaires. Le premier synode provincial eut lieu à Prailles en 1744.

    Dans le cahier des doléances dressé en 1789, les habitants ont demandé une meilleure répartition de la taille, la suppression du nouvel impôt appelé "l'industrie", de décharger les pauvres des corvées et de trouver des solutions à la mendicité.

    Il résulte d'une lettre du 5 ventôse an VII (23 février 1799), du commissaire du Directoire exécutif près la municipalité du canton de Mougon, qu'à cette époque il y avait un instituteur au village : le citoyen Bry. Ce dernier, qui avait refusé de se rendre au chef-lieu de son canton pour y assister à la fête du 2 pluviôse dernier (21 janvier), et y renouveler le serment républicain, a été renvoyé.

    Dans la première moitié du 19e siècle, le conseil municipal louait une chambre, dans des maisons appartenant à différentes personnes et situées au "bourg" de Prailles (de 1830 à 1844 ; en 1853) ou à Pied Foulard (de 1844 à 1853), pour servir de mairie.

    En 1846, on installa l'école publique des garçons dans une maison aménagée dans une partie de l'ancienne église vendue à la Révolution. La grange dîmière à côté de l'église a été démolie en 1870.

    Dans la seconde moitié du 19e siècle, des constructions publiques ont été réalisées :

    - une école communale, construite de 1866 à 1868 par Louis Goubaut, entrepreneur à Romans, sur un projet de l'architecte niortais François-Victor Vallet. Ce n'est qu'en 1911 qu'un préau a été ajouté sur un projet du voyer cantonal Dumas.

    - une école communale de filles, construite de 1879 à 1880 par Daniel Mainson, entrepreneur à la Billaudière de Fressines, sur un projet de Guillaud, ingénieur des Ponts et chaussées, à Vernou, comprenant le logement de l'institutrice, des classes et préaux couverts, un bûcher et un cellier à l'usage de l'institutrice, des cabinets d'aisance, une cour, le tout clos de murs.

    Vers 1865, un prêtre fit construire une chapelle catholique avec des dons privés. Cette chapelle reçut le même vocable que l'ancienne église disparue : Sainte-Marie-Madeleine.

    Tombée en ruine par manque d'entretien, elle a été rasée après 1980.

  • Description du village vers 1700 :

    "La paroisse de Prailles, sous le patronnage de Sainte-Marie-Magdeleine, contient onze villages. La cure est de six cens livres, tenue par le sieur Herbert, qui a droit de fief. Il y a une chapelle ruinée, appellée Maison-Celle, de cent livres, tenue par le sieur Danché, curé de Neufville près Poitiers.

    Il se sème de tout espèce de bleds, surtout des seigles ; il n'y a point de vins, il y a quelques noyers et chataigniers, peu de bois taillis, quelques pâturages. Le commerce consiste principalement sur la vente des bestiaux et peu sur le bled.

    Il passe un ruisseau, appellé le Mareuil, à Douhaut qui est sur le chemin de Saint-Maixant à Celles, où il seroit nécessaire de faire un pont, au moins pour les gens de pied.

    Il y a trois cens nouveaux convertis, dont il n'y a que quarante qui font leur devoir. Il y a dans cette paroisse trois familles nobles, un notaire royal, un greffier des rolles des tailles, un chirurgien. Il y aussi un cabaretier, un garde-étalon, trois meuniers, trente-six laboureurs, cinquante-cinq artisans, soixante-un journaliers, cent-un valets ou servantes, cent-quatre-vingt-quinze feux, qui ont diminué de dix-huit depuis vingt ans, cent soixante-dix hommes, huit cens âmes".

  • Cahier des doléances du 1 mars 1789 :

    "Aujourd'hui premier jour du mois de mars mil sept cent quatre-vingt-neuf, après la convocation des habitants de cette paroisse de Prailles élection de Saint-Maixent, nous nous sommes assemblés au son de la cloche devant la principale porte de l'église pour y délibérer sur les objets de doléances que ladite paroisse doit faire parvenir au pied du trône par le moyen de son représentant.

    En conséquence, supplions très humblement notre seigneur Roi d'écouter et de rendre justice aux suppliants de cette dite paroisse, en ordonnant de réduire à un taux plus médiocre la répartition de la taille, que chacun a beaucoup de peine à payer, les fermes étant montées au-dessus de leur valeur ..., de supprimer totalement un impôt connu depuis quatre ans dans cette paroisse sous le nom d'industrie où le plus pauvre, qui est journalier, a six sous par jour pour nourrir sa femme et ses enfants, y est taxé depuis vingt sous jusqu'à quarante et au-dessus, ce qui fait gémir et pleurer tous ceux qui en ont connaissance, et (ce) qui ne manquera pas d'alarmer le coeur bienfaisant de notre Roi, qui aime ses sujets, et de qui il est respectueusement aimé.

    Nous recommandons aussi à sa bonté paternelle avec tout le respect que nous devons, de décharger des corvées les pauvres et autres sujets de cette paroisse qui ne détériorent en rien les grandes routes, puisqu'ils n'y vont ni à pieds ni à cheval, et cet objet des corvées est considérable pour eux y étant taxés jusqu'au quart de la taille dont ils sont imposés sur le rôle de la taille de ladite paroisse.

    Nous avons l'honneur d'observer à sa Majesté qu'il y a dans la paroisse le tiers des pauvres mendiants, leurs journées à six sous ne peuvent entretenir leurs ménages et payer la taille et les corvées ; nous supplions Sa Majesté de faire disparaître cette mendicité, selon que sa sagesse et sa bonté paternelle lui dicteront.

    Avons délibéré le présent cahier à Prailles ...".

Références documentaires

Documents d'archives
  • A.D. Deux-Sèvres. Sans côte. 16ème-17ème siècles. Minutes notariales dépouillées par le docteur Merle (XVIe-XVIIe siècles).

  • A.D. Deux-Sèvres. E 1988, fol. 306. 1550 : bail à ferme pour cinq ans consenti par Pierre Auger, vicaire de Fressines, à Pierre Biron, marchand, demeurant à Prailles... de la moitié par indivis d'une maison sise audit Prailles...

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 745, folio 46. 29 novembre 1746 : procès-verbal de visite entre mademoiselle Louise Vasselot de La Gravette et André Nocquet et sa femme. (Barbin : logis).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 1129, folio 117. 29 mars 1672 : procès-verbal de visite de cette métairie à la requête de Daniel Barbault, marchand. (Bourg-Neuf : ferme dite métairie Barbault).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 1453. 2 mars 1765 : procès-verbal de visite de cette borderie appartenant à Louis Sabourin, meunier, demeurant au moulin de Candé, paroisse de Breloux (La Crèche). (Vignault (le) : ferme dite borderie). 2 avril 1765 : procès-verbal de visite de cette borderie appartenant à Pierre Lebraut, laboureur. (Vignault (le) : ferme dite borderie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 1456. 10 avril 1772 : procès-verbal de visite de cette borderie à la requête de Pierre Marché et Marie Chiroux son épouse (propriétaires ?). (Bourg-Neuf : ferme dite borderie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 1457. 10 juin 1774 : procès-verbal de visite de la borderie de la Guigneraie à Thorigné appartenant à Pierre Magneron, demeurant au Clouzeau, paroisse de Prailles, fermiers Jean Marché laboureur et sa femme. (Clouzeau).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 1542. 19 décembre 1679 : procès-verbal de visite de cette métairie à la requête de Gaspard Pandin, écuyer, sieur du Chail et de Lussaudière, y demeurant, "... trouvé les bastimentz d'icelle en bon estat et bien couvertz...". (Lussaudière : ferme dite métairie). 17 avril 1680 : procès-verbal de visite de cette métairie à la requête de Jean Caillot, ayant charge de l'abbé de l'abbaye royale de Saint-Maixent. Minute Palustre, notaire du marquisat de La Mothe. (Bourg-Neuf : ferme dite métaire).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 1677. 1er août 1692 : procès-verval de visite des biens dépendant du bail judiciaire, à la requête de Jean Deschamps, laboureur, demeurant à la Groie-l'Abbé, paroisse de Celles. (Argentière : ferme dite métairie). 1er août 1692 : procès-verbal de visite des biens dépendant du bail judiciaire, à la requête de Jean Deschamps, laboureur, demeurant à la Groie-l'Abbé paroisse de Celles. (Bourg-Neuf : ferme dite métairie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 1962, folio 173. 14 avril 1750 : procès-verbal de visite de cette métairie appartenant à Guillaume Delafond, marchand, demeurant au faubourg Charrault, paroisse de Saint-Martin-de-Saint-Maixent. (Rezière (la) / Petite-Rezière (la) : ferme dite métairie et borderie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 2097. 24 mars 1764 : procès-verbal de visite de ce logis à la requête de Pierre François Raymond, chevalier, seigneur de Saint-Germain. (Logis du Petit Breuil).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 2105. 18 mai 1772 : procès-verbal de visite de cette métairie à la requête du bureau du collège. (Gaucherie (la) : ferme dite métairie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 4015, folio 121. 23 mars 1666 : procès-verbal de visite en présence de Théodore Bruneteau, charpentier du bourg de Salles, et Louis Vachier, recouvreur. (Pinier (le) : ferme dite métairie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 4223. 4 juillet 1714 : quittance, Jacques Grugnet, notaire royal à Niort, à Gaspard Pandin, écuyer, seigneur du Chail, Lussaudière, le Chesne (Chêne) et autres places demeurant en sa maison noble de Lussaudière, paroisse de Prailles. (Lussaudière : logis dit maison noble).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 6220. 28 mars 1742 : procès-verbal de visite de cette métairie appartenant à Jacques Alexis de Bosquevert, écuyer, seigneur de Vandelaigne. (Chêne (le) : ferme dite métairie du Chaigne).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 6255. 10 avril 1782 : procès-verbal de visite de ces fermes à la requête de Louis François Chaigneau, avocat, faisant pour Marguerite Bonnan, sa belle-mère, veuve de Pierre Goullet, marchand. (Rezière (la) / Petite-Rezière (la) : Ferme dite métairie et borderie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 6264. 12 mars 1791 : exponction, Louis Laroche, tuilier, et sa femme, à Antoine Louis Bienvenu Dauzy de Pied-Foulard, de la rente seconde foncière annuelle due pour un pré à Argentière, payable en un millier de tuiles. (Argentière : tuilerie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10182, folio 123 (ce document n'est plus communicable). 5 octobre 1665 : procès-verbal de visite et prise de possession par les religieux de Celles. (Maulay : logis dit maison noble).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10183, folio 58 (ce document n'est plus communicable). 11 mai 1666 : procès-verbal de visite. (Maulay : logis dit maison noble).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10190. 27 mai 1685 : procès-verbal de visite de cette métairie dépendant de la seigneurie de la Bessière. (Villebeurre (la) : ferme dite métairie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10300. 5 mai 1735 : procès-verbal de visite à la requête de dame Benigne Manceau, veuve de messire Jacques Manceau, écuyer. (Rezière (la) / Grande-Rezière (la) : ferme dite métairie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10311. 12 avril 1746 : procès-verbal de visite de cette borderie appartenant à Pierre Merigeau, tuilier, demeurant à Argentières, et Pierre Merigeau, meunier, demeurant à la Bessière, paroisse de Vitré, faisant tant pour eux que pour leurs copartageants. (Bourg-Neuf : ferme dite borderie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10320. 30 juin 1754 : procès-verbal de visite de cette métairie dépendant de l'abbaye royale de Celles-sur-Belle. (Maulay : ferme dite métairie noble).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10321. 27 juin 1758 : procès-verbal de visite de cette métairie appartenant à Jeanne Cochon, épouse séparée de corps et de biens de messire Jean-de-Dieu François Gabriau écuyer seigneur de la Bertamière (Vitré). (ferme dite métairie du Petit Bourg).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10332. 8 avril 1796 (19 germinal an IV) : procès-verbal de visite à la requête de Louis Marie Guillemeau jeune, médecin à Niort. (Gravette (la) : ferme dite métairie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10387, folio 173. 19 novembre 1723 : procès-verbal de visite de cette métairie appartenant à messire Olivier Gourjault, chevalier, seigneur de Mauprié, la Bessière et autres places. (Villebeurre (la) : ferme dite métairie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10394, folio 43. 6-8 novembre 1749 : procès-verbal de vérification des réparations faites à l'abbaye de Celles et à ses dépendances (dont la ferme de Maulais) par Marie Girault, veuve de feu André Guillon, charpentier ; vérifications faites par André Giret, maître tailleur de pierre, et François Provosteau, maître charpentier à Celles, experts nommés. (Maulay : ferme dite métairie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10405. 11 avril 1760 : procès-verbal de visite de cette borderie appartenant à Pierre Merigeau, François Chiron et copartageants. (Bourg-Neuf : ferme dite borderie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10413. 1769, 31 mars : procès-verbal de visite de cette borderie appartenant à Pierre Merigeau, François Chiron et copartageants. (Bourg-Neuf : ferme dite borderie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10414. 31 mars 1770 : procès-verbal de visite et récolement de la visite du 12 avril 1763, reçu par Lafond et son confrère (Guyon ?), notaire de ce siège. (Bouchet : ferme dite métairie). 31 mars 1770 : procès-verbal de visite de cette métairie appartenant à Alexandre Gourjault, chevalier, seigneur d'Angle, la Niortière, la Villebeurre... (Villebeurre (la) : ferme dite métairie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10418. 21 avril 1774 : procès-verbal de visite à la requête de messire Alexandre Gourjault, chevalier, seigneur d'Angle, la Niortière, la Villebeurre, Bessé... demeurant dans son logis de la Niortière, paroisse de Saint-Martin d'Injambes. (Ville-Beurre).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10422. 12 mai 1777 : procès-verbal de récolement. (Bouchet : ferme dite métairie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10432. 14 avril 1788 : procès-verbal de visite et récolement de la visite précédente entre Benigne Manceau et Paul Laché. (Rezière (la) / Grande-Rezière (la) : ferme dite métairie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10441. 18 mai 1805 (28 floréal an XIII) : procès-verbal de visite à la requête de Marie Caillaud, veuve de Georges Fraigneau, mère tutrice de ses deux enfants mineurs. (ferme dite métairie de la Tour).

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 11077. 25 mai 1774 : procès-verbal de visite à la requête de Thomas Blanché, laboureur, demeurant à la métairie de la Lussaudière, paroisse de Sepvret. (Justice (la) : ferme dite borderie).

  • A.D. Deux-Sèvres. 6 M 23-20 E. 16 avril 1870 : Pierre Fichet, cultivateur à Prailles, demande l'autorisation de faire construire une tuilerie et un four qui chauffera deux ou trois fois chaque été (plan cadastral G). (Chêne (le) : Tuilerie/Four à chaux).

  • A.D. Deux-Sèvres. 2 O Beaussais. 17 avril 1868 : procès-verbal des travaux d'adjudication à faire pour l'agrandissement de l'école communale ; adjudicataire le sieur Louis Goubault, entrepreneur à la Règle, ayant comme caution Auguste Marteau, maître maçon demeurant à Prailles.

  • A.D. Deux-Sèvres. Q 37. 30 décembre 1790 : procès-verbal d'estimation de la métairie de Maulay dépendant de l'hôtel abbatial, tenue à titre de ferme par François Texier, par bail passé par Nourry en date du 29 avril 1789. Consiste en une maison, cour, coursoire et jardins... (Maulay : ferme dite métairie).

  • A.D. Deux-Sèvres. Q 52. 13 septembre 1791 : procès-verbal d'adjudication définitive de la métairie ci-devant noble de Maulay et ses dépendances, dont jouit Texier, située paroisse de Prailles, et dépendant de la ci-devant abbaye de Celles (bail du 29 avril 1789, reçu par Nourry, notaire à Saint-Maixent). Adjudicataire Jacques Claude Panvillier, de Saint-Roman, de Melle, pour Louise Julie Jard-Panvillier, demeurant à Niort, pour 23.300 livres. (Maulay : ferme dite métairie). 9 mai 1792 : procès-verbal d'adjudication définitive d'un petit bâtiment contenant 12 toises, appelé grange terragère, ledit bâtiment composé de deux toits qui sont séparés par un mur, paroisse de Prailles, et dépendant de l'abbaye de Celles. Adjudicataire Gabriel Rouillié, laboureur, demeurant à Pied-l'Ouaille, paroisse de Prailles, pour 140 livres. (ferme : grange terragère).

  • A.D. Deux-Sèvres. Q 57. 18 mai 1794 (29 floréal an II) : procès-verbal d'adjudication de biens nationaux provenant d'émigrés ; ils consistent dans une maison de maître appartenant ci-devant à Louis Louveau La Gravette, située audit lieu de la Gravette, affermée à Texier, fermier du Lineau, avec ses cours, granges et écuries, tous bâtiments qui en dépendent... Adjudicataire : Guillemau le jeune, médecin à Niort, pour 9500 livres. (Gravette (la) : maison). 18 mai 1794 (29 floréal an II) : procès-verbal d'adjudication de biens confisqués sur l'émigré Louis Louveau La Gravette ; ils consistent dans l'hébergement de la métairie de la Gravette, consistant en une chambre basse, un grenier par dessus, une autre chambre basse, sur une partie de laquelle est encore un petit grenier, la moitié d'une grange servant d'écurie, séparée des terres de Jacques Guidai par une haie, une autre chambre basse, un toit à brebis, un fourniou, un jardin... adjudicataire : Guillemau le jeune, médecin à Niort, pour 2150 livres. (Gravette (la) : ferme dite métairie). 9 juillet 1794 (21 messidor an II) : procès-verbal d'adjudication de biens confisqués sur l'émigré Charles Léon Bellin La Liborlière ; ils consistent dans la métairie appelée d'Argentière...affermée au citoyen Foucher, restreinte par la division à ses bâtiments, cour, coursoire et jardin... Adjudicataire Pierre Magneron et François Foucher, demeurant à Argentière, pour 21.100 livres. (Argentière : ferme dite métairie).

  • A.D. Deux-Sèvres. Q 74. 20 juin 1796 (2 messidor an IV) : vente du moulin de Roussillon, situé commune de Prailles... avec ses "tournans et virans" et les bâtiments y attenant, consistant en trois petites chambres, deux écuries, un toit, une grange, coursoire, jardin... adjudicataire Charles Girard, marchand, demeurant à Niort, pour 5.092 francs. (Roussillon : moulin). 4 décembre 1798 (14 frimaire an VI) : vente de la métairie de la Grelotrie située commune de Prailles et provenant de Belin La Liborlière, émigré, consistant en maison composée de chambres basses, greniers, granges, écurie, toits, aire, coursoires et jardins... adjudicataire Pierre Claude Fontameau, propriétaire demeurant à Ardilleux, pour 51.500 francs. (ferme dite métairie de la Grelotrie). 14 mars 1799 (24 ventôse an VII) : vente de la métairie de Lussaudière située commune de Prailles et de Goux (act. La Couarde), et provenant de Garnier Boisgrollier, émigré. Adjudicataires : Jean Plantiveau et David Moreau, cultivateurs, demeurant tous les deux dans la commune de Vouillé, pour 6.000 francs. (Lussaudière : ferme dite métairie).

  • A.D. Vienne. 3 H 1 liasse 998. 1619 : quittances des ouvriers qui ont fait des réparations (Pierre Prouveau, Pierre Baudet, Daniel Clouseau). 25 mai 1641 : procès verbal de visite et devis des réparations des biens dépendant de la commanderie de Bagnault. 3 mai 1656 : procès verbal de visite. 30 avril 1680 : procès-verbal de visite. (Argentière : travaux et réparations).

  • A.N. Paris. 3 II 4, 11. Commune possédant un dossier aux Archives nationales. Administration communale, S. d.

  • A.N. Paris. F 19 10689. 1856, 3 octobre 1856 : tableau statistique de l'église consistoriale réformée de Melle par communes dans le département des Deux-Sèvres, relatif : 1° aux écoles communales de garçons 2° aux écoles communales de filles 3° aux maisons d'écoles appartenant aux communes 4° aux places de pasteurs à créer 5° aux presbytères 6° aux édifices consacrés aux cultes.

  • A.N. F 19 10692. 14 septembre 1854 : lettre du préfet des Deux-Sèvres au ministre de l'Instruction publique et des Cultes. Demande de secours pour l'acquisition d'un terrain : "depuis 1845, l'affaire avait aussi rencontré des difficultés insurmontables : on ne pouvait pas s'entendre sur le lieu où serait construit l'édifice. Le culte lui-même se célébrait toujours en plein air loin des habitations. L'autorité locale a enfin trouvé un emplacement qui paraît convenable puisqu'il concilie toutes les opinions...".

Bibliographie
  • Dupin, Baron. Mémoire sur la statistique du département des Deux-Sèvres. Niort : Impr. P. Plisson, 1800-1801 (an IX). (haras de baudets).

    p. 106
  • Fillon, Benjamin. L'art de la terre chez les Poitevins suivi d'une étude sur l'ancienneté de la fabrication du verre en Poitou. 79, Niort : L. Clouzot, 1864.

    p. 209 (Argentière : verrerie)
  • Poignat, Maurice. Histoire des communes des Deux-Sèvres (volume 2). Le pays mellois. Niort : Ed. du Terroir, 1982.

    p. 131-134
  • Amiot, Jean-Michel. Bilan provisoire des prospections souterraines dans les Deux-Sèvres. Bull. soc. hist. sc. Deux-Sèvres, 1973, 2e s., t. 6, n°4. (souterrain).

    p. 124
  • Beau, Robert, Proust, Suzanne, Soubourou, Chantal, Guérin, R. Extraits d'archives privées. Bull. soc. Etudes folkloriques du Centre-Ouest, t. 18, 1984. (Basse-Rue (rue) : maison : inventaire de 1837).

    p. 120-124
  • Beduchaud, Joseph-Marie-Ulysse. Le culte de la très Sainte Vierge dans le Poitou, à travers les siècles jusqu'à nos jours : souvenirs et documents recueilli par .... Poitiers : S.F.I.L., 1912. (Maisoncelle (la) : église dite chapelle Notre-Dame).

    p. 24
  • Gelin, Henri. Le pittoresque dans les Deux-Sèvres (suite). V. Les beaux rochers. VI. Sources et fontaines. Le pays d'Ouest, 1913, n°6, 25 mars 1913. (site naturel).

    p. 175
  • La Coste-Messelière, René de. Sources et illustrations de l'histoire des établissements hospitaliers et du pélerinage de Saint-Jacques de Compostelle des passages de Loire au grand chemin chaussé des pélerins de Saint-Jacques. Bull. soc. hist. sc. Deux-Sèvres, 1979, 2e s., t. 12. (Gaucherie (la) : maison).

    p. 192
  • Marteau, Edmond. Extraits d'archives privées. Une page du livre de comptes d'un charpentier à la fin du Second Empire. Bull. soc. Etudes folkloriques du Centre-Ouest, t. 19, 1985. (Pied-Foulard : moulin Moynard).

    p. 174-175
  • Proust, Henri. Inventaire du fonds Briquet. Bull. soc. stat. départ. des Deux-Sèvres, 1885-1887, t. 6.

    p. 754
  • Richard, Alfred. Mémoire statistique sur l'élection de Saint-Maixent. Mém. soc. Stat. du département des Deux-Sèvres. 2e s., t. 13, 1873-1874.

    p. 79-80
  • Salvini, Joseph. Communication à la séance du 20 février 1947. Bull. soc. Antiquaires de l'Ouest, 3e s., t. 14, 1946-1948. (Gros-Bois : maison : inscription de 1741).

    p. 156
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