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Vieux-Ruffec : présentation de la commune

Dossier IA16001252 réalisé en 2003

Fiche

Œuvres contenues

Aires d'étudesCommunauté de communes du Confolentais
AdresseCommune : Vieux-Ruffec

Annexes

  • Présentation de la commune de Vieux-Ruffec

    La commune de Vieux-Ruffec, qui est la seule commune de la Communauté de communes du Confolentais a être rattachée au canton de Ruffec, occupe une partie du plateau entre les vallées de l´Or et de la Lizonne. Sur son territoire, une source donne naissance à un ruisseau qui se jette dans l'Or et dont le débit est suffisamment important pour alimenter une station de pompage desservant plusieurs communes. C'est une zone de calcaire au paysage légèrement vallonné, les deux points les plus hauts, 188 mètres, étant situés au nord-est (entre la Faîte et Chez Chevallon) et au sud-ouest (au-dessus de Fontbaillant). Une bonne partie du territoire est couverte de bois. Au début du 19e siècle, les principales cultures étaient l'orge, le maïs et la vigne (vin à eau-de-vie). A présent le remembrement, qui a été réalisé en 1962, a modifié le paysage. Sur les 1275 ha que compte la commune, 846 sont utilisés pour l'agriculture et produisent céréales (blé et colza en particulier) et du fourrage. Quelques exploitations s'adonnent également à l'élevage : 422 bovins et 64 ovins en 2000 (selon la Direction régionale de l'agriculture).

    L'origine du nom de la commune est liée à la route conduisant à Ruffec : via Ruffec aurait été transformé en Vieux-Ruffec.

    La population a nettement régressé depuis le début du 19e siècle : 347 habitants en 1818 ; 404 en 1856 ; 322 en 1876 ; 224 en 1926 ; 181 en 1962 ; 85 en 1990. Actuellement elle semble se stabiliser autour de la centaine d'habitants avec l'arrivée de résidents étrangers, en particulier Britanniques et Néerlandais. Le nombre d'immeubles est en revanche assez stable : 63 feux en 1789 ; 68 en 1818 ; 67 résidences en 1962 et 63 en 1990 (dont 39 résidences principales, 13 résidences secondaires et 11 logements vacants). Quelques lieux-dits ont totalement disparu comme Maison-Rouge, au nord-est des Courasses, ou Gros-Nez, au nord de Chez Noblet qui figurent sur le plan cadastral de 1819. Féroux a vu ses anciens bâtiments disparaître mais des maisons neuves y ont été construites à la fin du 20e siècle. Quelques autres maisons, peu nombreuses, ont disparu comme celles de l'îlot du bourg qui se trouvait à l'ouest de route menant Chez Peublon. Le bourg ne compte plus aujourd'hui que deux maisons et il est très éclaté dans la vallée avec l'église à l'est et la mairie à l'ouest. L'habitat est dispersé en une vingtaine d'écarts dont 6 ne comportent qu'une seule résidence et 8 deux ou trois seulement, le plus important étant la Loge, à l'ouest, avec 8 résidences à l'heure actuelle.

    Dans la commune de Vieux-Ruffec se croisent deux routes principales, la D. 177 de Civray au nord à Nanteuil-en-Vallée au sud-ouest et la D. 176 de Ruffec à Champagne-Mouton.

    L'électricité a été installée à la fin de l'année 1931.

    En bordure de la route de Nanteuil-en-Vallée se trouve un très vieux chêne, dit le chêne de Noël, auquel se rattachent des légendes.

Références documentaires

Bibliographie
  • Dujardin Véronique, Moinot Emilie, Ourry Yann. Le Confolentais : entre Poitou, Charente et Limousin. Images du patrimoine n° 243, Geste éditions, 2007.

(c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel ; (c) Communauté de communes de Charente Limousine (c) Communauté de communes de Charente Limousine - Renaud Geneviève